Archive pour septembre 2008
Chap 2. Une soirée réussie
J’ai quitté tôt le boulot (19h) pour arriver quasiment à l’heure au bar, c’est-à-dire avec trente minutes de retard. Une fois les amies retrouvées, , on s’approche lentement du bar : avec la pluie qui tombait sur les Champs-Elysées, notre périple en talons aiguilles (histoire de montrer un minimum de réussite, et notre classe sans sac Vuitton) a été difficile. Nous, qui à l’école avions été plus ou moins sociables, étions super motivées par la soirée.
Attendez, je m’interromps pour vous parler du Bar. Le Victoria, juste en face de l’école, repère d’une partie de l’école depuis des années. Cette partie qui peut sortir à chaque inter cours pour prendre un café, pour ma part j’y faisais un saut la plus part du temps pour chercher les membres de mon groupe lorsque nous étions « sensés » préparer des travaux. Mon souvenir le plus marquant de ce bar doit remonter à ma seconde année. Notre professeur d’écriture nous avait fait sortir, assoir dans le froid, et travailler sur le thème de la description des sensations. J’imaginais alors la chaleur du chocolat chaud, le confort des banquettes de cette petite brasserie, le goût d’un chocolat chaud que je ne m’étais jamais offert dans ce lieu. Enfin bref, ce bar, personnellement je n’en étais pas une adepte.
Finalement, le jour où je me décide, et qu’après avoir vaincu la pluie j’y arrive. Il est vide. Pas totalement vide. Vide de tête connue. Quasiment du moins. Trois personnes n’appartenant pas à notre groupe on fait une apparition. Et là, nous sommes retombées dans nos travers, et avons été mangés entre nous, après un salut général, précisant qu’évidemment on revenait après ! On est revenu. Ils étaient partis.
Chapitre 1. Je me lance
Deux mois sur la blogosphère, douze articles. Je vous laisse faire le calcule … Six par mois, un peu plus d’un par semaine! Bonne rentabilité … Si on oublie que je les poste par trois …Je l’avoue, je suis une faignante. Où peut-être juste un peu distraite.
Le blog était un test. Je ne serai jamais écrivaine. Au mieux, je pourrai être critique … littéraire, gastronomique … au choix!
Enfin, ce n’est pas encore gagné, à peine ai-je commencé que je me perds déjà dans mes pensées, à votre place j’aurai peur de m’ennuyez !
Remarque ça dépend ce qu’est l’ennui pour vous. Rester à ne rien faire chez vous dans le canapé, se retrouver à table avec vos beaux parents, brasser du vent au boulot, n’avoir aucun projet dans votre vie, être seul, dormir la journée … C’est varié !
En règle générale, on dit que l’on s’ennuie quand on n’a rien à faire … Robert traduit l’ennui par un sentiment de désintéressement, de démotivation. Alors si vous vous désintéressez déjà de moi (ce qui serait honteux), et que vous n’avez plus envie de me lire, c’est qu’effectivement vous vous ennuyer !
On va y remédier et recommencer.
Il y a donc quelque temps que je devais me raconter à vous, quelques temps que je suis en projet mais qu’on ne s’occupe pas de moi. Enfin, je suis là pour vous et aussi pour elle. Elle, à qui je ressemble un peu, qui m’invente en partie, m’imagine entièrement mais ne rêve pas d’être moi. Le décor est posé, si un jour ma vie sort en roman, inutile de poser cette fameuse question à mon auteur « Est-ce autobiographique ? », vous avez la réponse !
Parlons de moi ! Car le plus important c’est que je suis amoureuse ! Ce n’est pas un scoop, mais vu que l’on se rencontre à peine je plante le décor. Je poursuis. J’ai également un travail (ça on y reviendra …), une adorable famille avec deux sœurs dont une est ma jumelle (non, on n’est pas identique, et non je ne ressens pas ce qu’elle ressent). J’habite la banlieue parisienne, pour le moment, mais vu qu’ici tout est permis, je vais bientôt débarquer à Paris intramuros, et vous raconter ma vie de vraie parisienne, même si elle n’en est pas une.
D’ailleurs ce soir je commence et je fais LA sortie du mois. Les anciens de ma promo un an après. Pas n’importe quelle promo. Une promo à 80% féminine, à 80% CSP +++, à 80% composée de sac Louis Vuitton. Ca donne envie ?
On va voir.
Les Parisiennes s’exposent à Paris
du 14 mai au 21 Septembre
Pour certaines d’entre nous, l’exposition « les Parisiennes » correspond à mettre au musée les illustrations de nos sucrettes Canderel, au même titre que les publicités Nestlé, Chocolat Menier sont régulièrement exposées. Mais si on a si bien retenu ces silhouettes c’est certainement car on les a associées à des publicités « Monoprix » et « Nivea » entre autres … Ne pensez pas que les publicitaires soient en manque d’inspiration, ni qu’ils nous servent du réchauffer, puisque ça nous plait !
« Les Parisiennes » c’est de l’art.
Nées dans les années 1950, d’un trait de crayon et d’éclats de couleurs, les créatures de Kiraz, artiste d’origine arménienne né au Caire le 25 août 1923, entrent dans la légende à l’aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. C’est dans les années 1990, qu’elles tiennent le haut de l’affiche en jouant les stars de la publicité
Ses fameuses jeunes femmes mutines, élégantes, ingénieuses ou malicieuses et intemporelles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.
Cette exposition est l’occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d’actualité dans leur propos.
Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l’artiste Kiraz, dont l’amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.
L’arguement pour faire venir Jules: « C’est pas tous les jours que je vais t’accompagner voir des filles qui s’étalent dans les pages de PlayBoy …! »
A savoir : Kiraz dédicacera les catalogues de l’exposition le Jeudi 18 à 15 heures.
Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné – 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58 ; Fax : 01 44 59 58 10
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h, sauf les lundis et jours fériés
Plein tarif : 5 € / Tarif réduit : 3,50 € / Tarif jeune : 2,50 €


