Archive pour décembre 2008
La nuit en image
… ou plutôt « Dans la Nuit des Images ». La création audiovisuelle est à l’affiche chaque nuit au Grand Palais, mais dépêchez-vous, l’année prochaine il sera trop tard !

140 œuvres (photos, vidéos, ciné et installations) dressent un panorama des innovations techniques des dix dernières années en matière d’image. Le Grand Palais se transforme ainsi en un gigantesque kaléidoscope de projections.
Les thèmes abordés, le visage et le corps humain, la nature et la paysage, la ville et la destruction, les mystères de l’imaginaire, nous plongent dans un rêve éveillé : les images s’enchaînent certaines sont comprises, mémorisées, d’autres oubliées.
Cette exposition-événement est nocturne car les œuvres apportent leur propre lumière, dans cette immense serre tropicale du Grand Palais, transformée en temple des illusions. Nous sommes ainsi tous invités à découvrir les œuvres de l’art contemporain avec trouble, émotion, fascination, séduction, voir même une certaine angoisse.
Pourquoi pas la première partie de votre réveillon avant une découverte de Paris by Night en amoureux ou entre amis ?
Rendez-vous sur le site Officiel
Grand Palais,
Avenue Winston Churchill
Métro Champs-Elysées-Clémenceau
Entrée Libre, tous les jours de 17h à 1h
jusqu’au 31 décembre (jusqu’à 21h le 31 décembre)
Fin 2008 … début 2009 !
L’open space va me tuer ?
La grande mode aujourd’hui c’est l’Open Space, en apparence l’endroit idéal pour tisser des liens et souder les équipes. « En Open Space, les salariés sont mis en concurrence. Par le regard, ils se régulent les uns les autres. Mais de petites solidarités locales viennent casser le jeu de la concurrence pure et parfaite. Les camaraderies endorment la surveillance entre voisins et ça se relâche. Alors, pour réintroduire de l’émulation saine, on brasse, on ventile, on redistribue les cartes par un déménagement interne. » (p 44)
Mais au-delà de l’ambiance Open Space, aujourd’hui en tant que jeune cadre, la vie n’est pas si facile. « On a pas le droit d’être de mauvaise humeur quand il fait beau. Chez les consultants, on n’a pas le droit de se plaindre dans l’incertitude, surtout dans l’incertitude. L’inconfort, l’instabilité font partie du jeu. Un bon consultant doit savoir importer son stress, exporter son enthousiasme et vivre sereinement cette belle aventure pleine de rebondissements et de projets flexibles. » (p 86)
La pression, on la ressent que le jour où on lui fait face et que l’on réalise que « Faire son boulot c’est bien mais pas suffisant. Il faut en plus avoir la bonne attitude. Gare à ceux qui ne manifestent pas assez d’enthousiasme, ne progressent pas au bon rythme sur la courbe de maturité ou manque d’assertivité … » (p 55)
Souvent nos parents, et patrons nous considèrent comme de jeunes effrontés. « Avant les jeunes étaient prêts à se sacrifier pour l’entreprise, maintenant, ils ont des exigences à peine arrivés. Les jeunes ne sont pas plus fainéants qu’avant. Ils sont lucides de plus en plus tôt. » (p 136)
Et c’est cette lucidité qui nous fait douter. « On se sent d’autant plus seuls dans nos doutes que tout le monde nous dit qu’on fait un boulot super » (p 178)
« S’épanouir dans son boulot … bel objectif, c’est vrai. Mais si on n’y arrive pas, on veut juste ne pas être forcé à le faire croire. » (p 191)
…même si dans le fond on essaye de s’en convaincre …
Partager votre expérience sur www.l’openspacematuer.com
Une exposition sans histoire
Alors ça c’est pas de chance ! Pour une fois que je vais voir une expo’ avant d’écrire … Elle ne me plait pas !
« Seventies », le choc de la photographie américaine est divisée en 6 séquences thématiques sans cloisonnage, avec des photos des pères fondateurs de la photo américaine qui ont représenté : des gueules cassées, des permanentes géantes, des junkies, des travestis, des monstres, des petits vieux malicieux …
Mais pour une initiée (justification plausible à mon manque d’intérêt), cette exposition ne raconte aucune histoire, dispersée dans le temps et l’espace, ces images pourraient venir de nul part et d’ailleurs, me laissant dans l’incompréhension totale.
Heureusement je n’étais pas seule et pour une heure de discussion constructive et passionnée avec son meilleur ami, on peut naviguer de photo en photo sans vraiment les comprendre. Le tout c’est de suivre le fil de la conversation.
Au-delà de l’exposition et ce tête à tête, la BNP en elle-même vaut le détour !
Cette partie de la bibliothèque abrite la majeure partie des collections spécialisées (Arts du spectacle, Cartes et plans, Estampes et photographie, Manuscrits, Monnaies, médailles et antiques). Située en plein paris (richelieu 2ème), le site d’originede la BNF, possède des locaux grandioses, et la salle ovale est digne des plus grands films qui vous donnent envie de vous lancer dans la recherche ou reprendre vos études dans une grande université ! Des rangers d’étagères, un dôme magnifique, des lampes de bureau à l’ancienne …
Rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Et si vous n’avez pas le temps le site de la BNF vous propose une visite virtuelle sur son site Internet : http://www.bnf.fr/visiterichelieu/index.htm
« Seventies », le choc de la photographie américaine
à la BNF 58, rue Richelieu, 75002 Paris
Mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 12h à 19h
Fermé lundi et jours fériés
tarif plein : 7.00 euros
tarif réduit : 5.00 euros
www.bnf.fr







