J’aurais voulu être un artiste…
J’ai souvent rêvé d’être une star. Debout sur mon lit, la brosse à cheveux dans la main en sautant et en chantant… (rigolez pas !!!)

A en croire les medias, je n’ai pas éte la seule à y penser… Y a qu’a voir comment buzz la nouvelle star et autres.
Se développent également les réseaux musicaux notamment Myspace. Jusque là, je n’ai pas inventé le file à couper le beurre – ok, c’est bon hin bon zut flûte – Mais voila, j’en ai mare – mode pas contente – de ces myspaces avec des sons pourris, de ces gens avec du talent qu’on entend pas ou qu’on entend mal. J’en ai marre des enregistrements inaudibles ou tu t’exploses l’oreille parce que ça sature à mort et que cela en devient insupportable. Bilan des courses, on passe à coté surement de bonnes choses. Mais voilà, un enregistrement c’est cher et l’autoproduction, si tu n’as pas eu la chance de faire 5 ans d’etudes d’ingéniérie du sons et d’avoir les fonds d’euromillions pour te payer le materiel nécessaire c’est la catastrophe assurée.
Alors voilà, à tous les artistes, en herbe, confirmés ou sur-confirmés mais en mode – consommation lowcost – ma solution : WHITE WASTELAND STUDIO.
*Je ne suis pas une vendue – je parle vraiment en connaissance de cause et je vous arnaque pas, je précise que je ne toucherai pas de commission pour cet article *
WHITE WASTELAND STUDIO, c’est un studio maison version « on enregistre dans sa chambre d’ado »… sauf que c’est pas votre chambre et que celle-ci a tout le matos nécessaire pour faire du GROS son pour les metalleux et tout ce que vous voulez pour les autres. Les prix sont hyper accessibles, le travail est bien fait, Manu le chef des lieux prend soin de vous en vrai. Vous êtes une star ? Vous le savez ? Bah alors, vous êtes au bon endroit pour que ça s’entende !!! L’idée, c’est d’avoir un rendu pro pour 3 à 4 fois moins chère que dans un studio classique et de vous fournir toute l’attention nécessaire à la réalisation de votre projet musical : une alternative parfaite.

Encore une fois j’y vais de mon interview pour vous impressionez…. et pour impressioner Lilie…
La soeur de Lilie: Hey Manu tu me présentes rapidement ton parcours ?
Manu: Bonjour à toi ma toute douce. Eh bien mon parcours, c’est avant tout celui d’un musicien qui a trouvé une passion dans sa passion. Je fais de la musique en groupe depuis bientôt dix ans et, aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été attiré par l’univers de la production et des arrangements. C’est cet interêt qui m’a poussé du poste de «claviériste-responsable-du-bouton-Rec-du-lecteur-minidisc-de-mon-premier-groupe-de-lycée» à celui de jeune entrepreneur montant son studio d’enregistrement low-cost (qui a dit Dr Dre du pauvre ?). Après mon Bac, j’ai fait une école de Son pendant deux ans, qui ne m’a finalement pas servi plus que ça dans le sens où la formation visait particulièrement le boulot dans un «gros» studio, alors que c’est toujours le concept de «faire beaucoup avec pas grand chose» qui m’a interessé. Disons que je dois plutôt remercier mon petit millier de nuits blanches passées sur Cubase à chercher le son MTV.
LSDL: La musique pour toi c’est…
Manu: La vie ! Plus sérieusement, c’est le langage le plus puissant, le plus complexe et en même temps le plus universel qui puisse exister. Le seul mot renvoie à tellement de styles, de cultures, d’époques différentes que c’en est étourdissant. Vivre par la musique et pour elle, c’est un rêve de gosse, évidemment. Enfin pour l’instant, on parlera plutôt de survie ! Comme vous vous en doutez, cette interview n’est pas en direct, et la Soeur de Lilie me souffle dans l’oreillette que je suis une «Barbie Fleur Bleue». Peut-être que je devrais un peu recentrer le débat sur la coke, l’alcool à l’oeil et les groupies ?

LSDL: L’idée de ce studio elle sort d’où ?
Manu: Disons que ça sort d’un constat assez frappant sur le fossé qui existe entre les moyens dont disposent les groupes, signés ou non, et les tarifs généralement pratiqués par les studios d’enregistrement. L’industrie du disque est dans une situation telle que les labels n’ont plus de budget pour aider leurs signatures à produire de nouveaux albums. Par rapport à ma propre expérience dans la scène metal, je sais que la seule source de revenus sérieuse pour les musiciens comme pour les maisons de disque est maintenant la vente d’albums ou de merchandising pendant les concerts. Tout cela fait que pour une très grosse majorité de la scène musicale un tant soit peu underground (ce qui ne veut pas dire mauvaise, au contraire !), le studio devient un luxe. Et pour combler ce fossé entre l’offre et la demande, je pense qu’il faut tout simplement une nouvelle forme d’offre : un compromis entre le gros et le home studio, une alternative entre se ruiner et se démerder seul. Je me dis aussi que travailler dans une ambiance plus intimiste permet d’aborder plus sereinement l’enregistrement en studio, épreuve à la base assez stressante pour nos amis les musiciens !
LDSL: White Wasteland Studio… C’est joli !!! Mais c’est pourquoi ?
Manu: Très chère, j’ai bien peur que vous ne me posiez une colle. «Wasteland», pour les non-anglicistes, ça veut dire «désert», pas comme un désert naturel mais plutôt comme une terre à l’abandon. Ce «désert blanc», c’est ce que j’ai tendance à m’imaginer lorsque je ferme les yeux et que la musique accomplit sa vocation principale : me transporter. Mais la Soeur de Lilie va encore me dire que je sors les violons avec ma sensibilité à 2 roubles. Alors disons simplement que j’ai trouvé ce nom très chouette, et que ça m’éclate que personne n’arrive à le prononcer…
LDSL: Monter sa boîte…C’est galère ?
Manu: Pour quelqu’un comme moi qui a tendance au saignement de nez à la simple lecture du mot «administration», je dois avouer que toute la phase de création d’entreprise m’angoissait à mort. Finalement, je crois que c’était jusqu’à maintenant la partie la plus simple. Ce qui est galère, c’est de survivre entre le moment où tu crées ta boîte, et celui où celle-ci devient rentable. Quand tu bosses tout seul, il faut cumuler plein de casquettes différentes et l’impression d’être livré à toi-même peut parfois être décourageante. J’ai la chance d’être très entouré de gens qui croient en moi (c’est beau) et qui m’aident beaucoup, sur tous les fronts.

LDSL: J’ai lu sur ton myspace que ta spécialité c’était le metal… Mais les autres? Comment tu vas les convaincre de te choisir toi ? Parce que bon c’est bien joli tout ces gros sons mais si moi j’ai envie de chanter du Lara Fabian ?
Manu: Mais tu as mal lu, j’ai dit aussi «Ouvert à tout autre style» ! Mon terrain de prédilection reste le metal, c’est vrai, mais j’aime la musique dans sa globalité. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de bosser plusieurs fois sur des enregistrements de rap, de musique africaine, de B.O de court métrage… Personnellement j’écoute vraiment de tout, et ne me suis jamais imposé de barrières musicales. Je prends un réel plaisir à travailler sur tout type de projet, dès lors qu’il est bien fait et que le contact passe bien. Alors pour tous les autres, comme dit la Soeur de Lilie, laissez-vous tenter. Lara Fabian, je t’aime, comme un fou, comme un soldat.
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Tags : DO IT YOURSELF, musique


