[Concours] Découvrez le roman culte qui a inspiré le film Up In The Air !

raconté par L'Ousse de Lilie, dans La Culture de Lilie, Les Histoires d'Ousse, le 26 janvier, 2010

Après la critique, pourquoi ne pas vous faire gagner des cadeaux Up In The Air? Bah oui, on a beaucoup apprécié le film et on a la chance de vous faire gagner LE livre qui a inspiré Jason Reitman pour Up In the Air. En fait, Up In the Air est initialement un roman écrit par Walter Kirn. Tout comme le film, le livre raconte la vie de Ryan Bingham, consultant en management. Tout comme le fillm, on suit la vie de ce « loup solitaire » d’aéroports en aéroports, d’hôtels en hôtels etc…

in the air-couvBD

La Vie de Lilie vous propose donc de gagner l’un des dix exemplaires de ce roman déjà culte aux USA. Pour cela, rien de plus simple. Racontez-nous votre pire moment professionnel et nous choisirons les 10 meilleurs. Quand je dis moment professionnel, vous pouvez aussi parler de moments scolaires si vous êtes encore étudiant. Faites-nous rire, faites-pleurer. On veut réagir !!

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12 Commentaires
Bridget a commenté le 26 janvier 2010

Ouh la la il y en a tellement des pires moments!

Au niveau des études c’est aux beaux arts que j’ai eu les pires souvenirs car beaucoup de profs farfelus, un gros vieux prof de dessin qui me glissait dans l’oreille à chaque passage derrière mon chevalet « vous avez mis votre string léopard mademoiselle? » ou bien encore venant du fin fond de la campagne lorsqu’un tableau de Courbet passait à l’écran (beaucoup de paysages de campagne) il disait haut et fort c’est chez vous là bas en montrant une vieille ferme abandonnée…

Au niveau pro, c’est le jour où mon boss m’a dit « Il faut que je t’avoue Bridget, je suis mal à l’aise depuis une semaine… »
Moi : « Ah bon? »
Lui : « Oui j’ai rêvé que nous faisions l’amour ensemble et que tu avais une belle grosse poitrine depuis je suis mal à l’aise je n’arrive plus à te regarder dans les yeux… »

Justeen a commenté le 26 janvier 2010

C’était il n’y a pas si longtemps que ça, entre midi et deux, au boulo, j’étais à la recherche d’une vidéo du « Services après vente », de la série de « hé ma bite », du coup j’ai rentré dans le champs de recherche google de firefoxe « hé ma bite », j’ai trouvé ce que je cherchais, puis j’ai fermé l’onglet et j’ai repris le travail.

Peu de temps après, mon tuteur de stage débarque derrière mon ordi afin de me montré un truc, et la il regarde mon écran et me dit:
« Et bien Justine, tu fais des recherches bizar ».
Il me lance un regard genre « la honte sur toi » et me laisse.

En effet, il y avait tjs ds le champ de recherche inscrit « hé ma bite ». Comment passer pour la perverse de service!

C’est ce qui s’appel se payer la honte, mais qui m’a aussi valu un beau fou rire!

LA BLONDE a commenté le 27 janvier 2010

J’aurai pu etre la femme de Pierre RICHARD, ou bien Suzan dans Desperated car niveau boulette je me pose là.
Une des premières hontes professionnelles qui m’a marquée c’est quand je suis rentrée dans ma boite il ya 6 ans en tant qu’hotesse d’accueil. Quand le téléphone ne sonne pas et qu’aucun client ne débarque qu’est ce qu’on s’ennui à l’accueil.Du coup il a fallu que je m’occuppe un peu.
Une de mes collègues sort par la porte d’entrée pour aller aux toilettes qui se trouvent sur le pallier. Moi pour rire un peu et lui faire une petite blaque je me planque derrière la porte et attends son retour lorsque j’entends la porte d’entrée s’ouvrir 5 mns plus tard je saute sur ma collègue en criant  » hauts les mains peau de lapin  » sauf que manque de bol c’est sur mon PDG que je me suis mise à crier bon ça va mon boss a le sens de l’humour et s’est mis à rire il ne m’en a pas tenu rigueur.

Autre moment dans cette meme boite alors que j’étais montée de grade et devenue secrétaire.Je passais devant l’accueil, mon café dans une main et des dossiers dans l’autre, fièrement chaussée de mes talons hauts et moulée dans un petit jeans. Lorsque un de mes talons s’est soudain pris dans un ourlet de mon jeans et là badaboumm patatra je métale de tout mon long, les dossiers qui s’éparpillent sur le sol, le café qui se déverse sur la moquette et moi sur le ventre le gobelet toujours à la main, redresse doucement la tête encore sonnée de ma chute et je me retrouve en face d’un client sagement assit sur le canapé de l’accueil qui attendait son RDV.
Plus de peur que de mal j’ai trouvé la situation tellement comique que je me suis mise à rire et du coup le client a dégainé un franc sourire me demandant quand meme si je n’avais rien de mal.
Conclusion avec le rire toute situation cocasse passe mais quand meme LA HONTE que je me suis payée lol

maelis a commenté le 29 janvier 2010

En pires moments de ma vie professionnelle, trois me viennent directement à l’esprit.

Le premier, c’était mon premier emploi, je sortais juste de BTS et j ai pris ce que je trouvais pour assumer mon loyer,etc..
J’avais trouvé par hasard, je venais d’emmenager dans un petit studio et en sortant de chez moi un homme m’accoste, se présente comme étant un voisin et me demande si je cherche du travail. Il a un hotel, bar-tabac, sur le boulevard à coté. Je saute sur l’occasion et commence dès le lendemain.

Mais j’entends dire petit à petit de faire attention au patron car il aimait bien « les jeunes femmes ». Un week end, j’étais seule à faire toutes les chambres de l’Hôtel, je me trouvais dans la lingerie à m’occuper du linge, le patron est arrivé derrière moi , est venu me coller et a commencé à me belotter… je l ai vivement repoussé en criant, il s est mis à rire… Il n a plus jamais recommencé car quelques jours après, des plaintes d anciennes employées lui tombaient dessus!

Toujours dans le même Hôtel, un matin, je vais dans le cagibi ou se trouvaient les clés des chambres mais aussi les cartouches de cigarettes pour le côté tabac.
Je rentre, je commence à récupérer les clés sur le tableau et là d un coup, un collègue rentre, ferme la porte, me colle contre le mur et commence à vouloir m’embrasser de force, quel cauchemar, à force de me débattre, il a fini par me laisser partir…

Autant vous dire qu’à la première occasion de quitter cet emploi, je l’ai fait!

Le troisième pire moment que je me souvienne est un emploi en tant que secretaire, dans une fédération du Sud Ouest.. J ai caché à l’entretien d embauche que j’étais enceinte.

Mais le temps passant, il fallait que j’en parle. Je me sentais de plus en plus mal car j’avais peur de la réaction de mes « chefs ». Un jour, je me décide, j’en parle à une secrétaire, qui me félicite, me dit de ne pas stresser que personne ne va m en vouloir de l’avoir caché.
Je pars donc voir mon directeur, je lui raconte, même réaction. Mais il me dit que c’est lui qui va en parler au directeur général, qu’il se charge de lui dire.

Le grand directeur, comment dire, un homme petit mais imposant par son carisme etc bref, tout le monde filait doux quand on le voyait.

Quelques heures passent et là il rentre comme une furie dans le bureau ou j’étais, me regarde droit dans les yeux, plein de colère, et me crie devant tout le monde  » Ahhhhhhhhhh Bravo!!! » et il repart en vitesse, en claquant fortement la porte!!

Je me suis mise à pleurer, entre le stress d’avouer ma grossesse, mes hormones qui faisaient de moi une personne à fleur de peau et cette terreur de directeur, qui avait pris la nouvelle comme la pire des évènements.

Tout le monde me rassura, que cela allait lui passer… Je l’évitais donc et en effet tout rentra dans l’ordre, comme si je n avais rien caché.

D autres me viennent en tête , je vous en raconte juste une dernière sinon ca serait un roman..

Je venais d’arriver dans une nouvelle ville, d ou était originaire mon ami. Je feuilletais les journaux à la recherche d’un emploi.
Un jour, je tombe sur une annonce, un club de rencontres cherchait une secrétaire. Je laissais de coté que c etait un club de rencontres, le principal était de trouver un emploi alors je pris rdv pour un entretien.

En arrivant à l’adresse indiquée pour l’entretien, je croisai plusieurs jeunes femmes dont une qui me souhaita bon courage.. Je me demandais ce qui m’attendait.

Je rentrai dans le bâtiment, frappai à une porte et on me dit d’entrer.

Un homme, la trentaine assis derrière un bureau, déjà en entretien avec une jeune femme.

Je m’assis près de la porte en attendant mon tour.. L’air.. l’air était emplie d’une odeur peu commune dans les bureaux ou l’on passe des entretiens.. Je regardai l’homme et oui je ne revais pas, il était en train de se fumer un joint.

Puis un plan drague se mit en place entre l’homme et la jeune fille, je croyais rêver, il lui demandait s il pouvait lui téléphoner pour fixer un rendez vous pour aller dîner etc…

Je commençais franchement à me sentir gênée et mal d’être dans cet endroit mais bon je devais passer cet entretien, au moins tenter ma chance.

Lorsque ce fut mon tour, une fois assise devant lui, tout se passa bien, puis à un moment il me demanda de me lever.. Bizarre mais bon je le fis sans comprendre pourquoi. Mais il s’approcha, me regarda des pieds à la tête et voulut poser ses mains sur moi! Là je commençai à l’insulter et je suis partie à toute vitesse!

Quelle honte de profiter ainsi de personnes qui cherchent véritablement un emploi. Apparemment cet homme cherchait soit des conquêtes, soit si le club de rencontres existait vraiment, à compléter le book avec de nouvelles recrues!

prilou a commenté le 29 janvier 2010

Un jour de grève, j’ai dû retourner le soir tard au bureau car je n’avais aucun transport pour rentrer chez moi… il faisait froid, je n’avais personne pour m’aider à rentrer en banlieue, donc je me suis dit que c’était la meilleure solution… Après un ptit sandwich, je me suis glissée dans les bureaux de mon entreprise baignés dans le noir… et je me suis allongée dans mon bureau sur la moquette épaisse en bouquinant… J’ai passé une nuit horrible, car bien qu’êtrêmement fatiguée, j’ai lutté toute la nuit pour ne pas m’endormir, en faisant régulièrement les 100 pas car je n’avais qu’une peur : qu’on me trouve là au petit matin, en boule, hirsute, négligée… Aussi, j’ai bu des litres de café toute la nuit, tourné en rond pour me tenir éveillée et la journée du lendemain a été encore plus exténuante… J’ai failli plus d’une fois m’endormir sur ma chaise !

wiyolu a commenté le 30 janvier 2010

Le pire moment de solitude au bureau :

11 heures. Mon boss rentre furieux dans les bureaux; le mien est tout au bout du couloir. Il me pointe du doigt en beuglant comme un âne : vous êtes une incapable, ça fait deux heures que je vous attends Places du Maréchal Truc. j’avais pas les dossiers. J’ai du annuler le rendez-vous avec Monsieur Machin … et bla bla bla … et bla bla bla … »

Impossible d’en placer une. De hurlements en insultes, il devenait de plus en plus rouge, puis est parti s’enfermer dans son bureau en ruminant la sanction qu’il pourrait bien m’infliger … le rendez-vous était fixé pour le lendemain … mais sans moi je lui avais donné ma démission

chuut a commenté le 1 février 2010

Je travaillais dans le commerce et un matin,ma supérieure m’annonce que ma caisse annonce une énorme erreur,qu’en fait tous les chéques ont disparu,ce qui repésentait une somme énorme .Je n’avais rien à me reprocher mais ,je suis retournée à mon bureau,j’ai tout retourné,sans succés.Pendant ce temps,l’affolement me gagnait,je savais que j’avais donné mes chéques mais comment le prouver.Pendant 3 heures,j’ai vécu sur des charbons ardents puis on m’a téléphoné pour me dire que la supérieure qui m’avait reproché la perte de mes chéques ,avait fait une erreur d’acheminement et qu’ils n’avaient jamais disparu,et que,bien entendu,on savait bien que je ne les avais pas « emprunté ».Oui,facile à dire,aprés…..Il y a des moments ou l’on se sent bien seul.

nini a commenté le 2 février 2010

Ma vie professionnelle est parfois comparable au diable s’habille en Prada…

Mais le pire moment que j’ai vécu est aussi celui le plus destabilisant :
Alors que j’annonçais ma grossesse à mon employeur, comme cela est obligatoire dans la loi, celui-ci m’a demandé si je comptais le garder… Sympa, non?

pseudo a commenté le 3 février 2010

Je devais faire des prélèvements sur des jeunes arbres de certaines espèces en forêt Amazonienne, hors du périmètre balisé de la station où j’étais. J’avais déjà beaucoup marché sans rien trouver, je commençais à fatiguer, j’étais déjà complètement trempé, le souffle court etc, donc j’ai décidé de poser mon barda à un carrefour histoire de m’alléger et de marcher plus vite.
Je me repose un peu, puis je prends un layon qui sort de la zone.
Après 30 bonnes minutes de recherches infructueuses, je me décide à faire demi-tour, je me retourne, et…plus de layon ; il était devenu tellement fin que je l’avais perdu sans m’en rendre compte.
La boussole ? Oubliée dans le sac, au carrefour, ainsi que mon sifflet d’alarme.
Bon, je relativise, je me dis que je ne dois pas être bien loin, et qu’en revenant en arrière je finirai bien par retrouver ce foutu layon.
Demi tour donc, et je marche, pendant 10mn, 20mn, 45mn…rien.
Non seulement je ne retrouve pas le layon, mais en plus je me retrouve au bord d’une rivière que je ne me souviens pas avoir vu sur les cartes du coin.
Là, je panique. Je marche ce qui me semble être une heure, dans à peu près n’importe quelle direction, avant de m’asseoir crevé, et assoiffé ; l’eau est restée dans le sac, et j’ai perdu la rivière.
Là, je commence à me dire que je ne vais peut être pas rentrer ; l’eau et le repas de midi sont restés dans le sac, personne ne sait où je suis – pas même moi – , et je n’ai pas mon sifflet.
Après avoir un peu réfléchi, j’ai marqué l’endroit où je me suis assit de façon à le voir d’assez loin, et j’ai décidé de rayonner depuis ce point en entaillant l’écorce des arbres sur mon passage pour pouvoir faire demi-tour. J’ai testé 5 directions, en revenant sur mes pas après 5mn, puis 10, puis 20…
Difficile de marcher en ligne droite plus de 10 minutes : 2 de mes essais ont fini par se croiser !
Finalement, après 14 tentatives et un peu plus de 3 heures, je suis tombé sur un des panneaux qui délimitent la station.
Ça m’a appris à ne pas m’éloigner de mon sac, et à marquer mon passage…

Lou a commenté le 3 février 2010

Je travaille dans un call center et je me retrouve souvent face a des situations destabilisantes. Ce n’est pas toujours facile mais on apprend a en rire.
Une des situationes les plus bizarres s’est produite le jour ou une nouvelle recrue et venue me voir en panique en me demandant de prendre son appel car elle ne comprenait absolument rien au probleme du client (Console de jeu + Accent québéquois, ca n’aide pas non plus). Je prends donc l’appel et la je me retrouve à parler avec un mec super bizarre, qui change de probleme avec sa console toutes les 15 secondes environ. Au bout de 10 minutes, extenuée, je lui demande clairement « Monsieur, quel est votre probleme? », ce a quoi il répond le plus naturellement du monde « Pourriez vous arreter de m’appeler Monsieur et me dire Mademoiselle »…Ok…J’essaye tant bien que mal de maintenir mon calme et mon sérieux en essayant de lui dire mademoiselle (après tout on ne sait pas quel probleme personnel peut avoir la personne de l’autre coté du téléphone) mais ca devait encore lui semblait insuffisant car il a préféré me demander de l’appeler « Maitre ». J’ai hésité entre éclater de rire ou carrement l’envoyer balader. Finallement, il s’est lassé avant moi…

Amance a commenté le 5 février 2010

Bas voilà, la tristesse de mon boulot de consultant… c’est que j’ai pas d’anecdote drôle comme ça à vous raconter… Mais j’aimerais ! Vraiment j’aimerais !

Audrey a commenté le 8 février 2010

Moi je suis externe, je passe l’internat de médecine cette année… des anecdotes j’en aurais bien milliard, mais je dois encore repartir bosser… et puis je suis tenue par le secret professionnel !!!! Zut zut zut zut…
Cependant je me demande toujours comment ce vieux monsieur a glissé dans son jardin tombant sur ce légume orange et feuillu… parce que perso, son histoire j’ai eu du mal à la gober.

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