Articles avec le tag ‘argentine’
Le mystère des Alfajores… bouh !
Les alfa quoi ? Les Alfajores ! Ou bien prononcé: Alfa-rho-rles (à l’espagnol quoi…). Une douceur que j’ai rapporté d’Argentine. Des petits gâteaux reliés entre eux par du dulce de leche et napés de sucre ou de chocolat. M-I-A-M. Selon la légende 1 personne sur 4 en argentine en consommerait 1 quotidiennement.

La-bas c’est une religion, vous les trouverez dans les boutiques spécialisées avec des marques déposées comme Havanna ou Balcarce, ainsi que dans les super et hypermarchés, les chinois, et les kiosques ! Difficile de ne pas satisfaire votre envie de sucre.
Mais en France les Alfajores sont rares… jusqu’à il y a peu de temps, se cachait dans mon garage une grosse boite de 24 ou 32 (je ne sais plus) douceurs mixtes (au sucre et au chocolat), ainsi qu’une boite de 12 havannets autre spécialité du coin. L’havannet est un cône en chocolat, avec à l’intérieur du dulce de leche et une base en gâteau.

Je ne vous raconte donc pas ma terreur hier après-midi quand prise d’une envie d’Argentine j’ai voulu inauguré la boite ramener du pays… Plus de boite jaune ! Rapide tour d’horizon je trouve la bleu… a moitié pleine !
La question est donc levée: qui a bien pu manger toutes ces bonnes choses sans en faire profiter les autres ? Quel est l’individu sans cœur qui s’est -ne mâchons pas les mots- goinfré ?
Ou voyons le autrement: Qui c’est qui va devoir aller au café El sur, 32 boulevard Saint Germain en racheter pour sa famille ? Ou apprendre l’espagnol pour commander ici.. Hin hin…
ps: J’ai bien entendu pris soin de cacher les restes de la boite bleu… afin de tromper l’ennemi qui essaierait de revenir en secret dans le garage les chercher.
Sauve qui pourra :)
Ce n’est pas toujours facile de tout concilier projet, envie, travail, rêve… Et c’est encore moins facile de toujours les intégrer dans un contexte culturel, social ou politique adéquate. On fait des choses mais on préfèrerait en faire une autre, on consomme mais on voudrait revenir à la nature, on vit pour soi mais on aimerait changer les choses.
Chacun à son niveau a ses actes « écolo », « durable », « associatif » ou « caritatif ». J’ai le mien aujourd’hui – ne vous marrez pas – et j’ai eu envie de laisser s’exprimer une amie sur son projet associatif : Sonqo Pura.
Depuis quelques mois, elle travaille sans relâche sur la création d’atelier visant à aider les enfants de Baracas, quartier populaire de Buenos Aires.
Buenos Aires chante Piaf
Dans cette ville je me suis souvent baladée. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque la semaine dernière quand j’ai découvert l’affiche suivante:

Ni une ni deux, je décide de ne pas rentrer à Paris s’en y avoir fait un tour. Bas ouai parce que sauf erreur de ma part, à Paris il ne le joue pas. On notera d’ailleurs la stupidité de ce détail…
Donc hier, 18h sortie du boulot, 18h30 arrivée au Théatre. Je prends des places tout en haut avec les pauvres parceque c’etaient les seules disponibles. L’organisation argentine fait que même en arrivant les premières, on était sur le coté et qu’on s’est tordu en trois pendant tout le spectacle, parcequ’ils ont d’abord laissé passer les vieux (en retard) et les pouffes (à poil). Mais bon…
Ce musical est en fait, très proche de ce qu’était le film, Marion Cotillard en moins, le live en plus. La prestation de la chanteuse, Elena Roger, était bonne… mais quelle ne fut pas ma deception d’entendre l’Hymne à l’Amour en español… surtout que toutes les autres chansons étaient en français.
Nous étions surement les seules natives sur place, et le publique était plutot très agé… Cependant la salle était comble. C’est assez impressionnant de voir l’impacte à niveau mondial de la vie d’une artiste comme Edith Piaf…
Ce spectacle fut malgré quelques ratés (notamment pour mon torticolis) un grand bol d’air parisien.
Je vous laisse avec quelques extraits…
Pour ceux qui ont prévu un tour en argentine: les infos par ici
Le Cosmopolitan de Santa Rosa
Santa Rosa ? Bas oui le passage Santa Rosa près de la place Serano à Palermo, quartier hyper branché de Buenos Aires, où vous pourrez facilement sortir boire un verre ou profiter des magasins de la rue Armenia et Honduras où se bousculent les boutiques de designer.
Bref, c’est mon nouveau fief, et contre toutes attentes ce n’est pas un bar. C’est le studio de mon nouvel ami rencontré il y a un mois, avec lequel nous avons fait du Cosmopolitan notre cocktail de prédilection. A santa Rosa on ne dit pas, « je viens prendre un café » mais « je viens prendre un cosmo ».

Voici la fameuse recette de Joss du Cosmopolitan:
De la vodka (4cl), du Cointreau ou du triple sec (2cl), du jus de citron vert (1cl), du jus de cranberry-cannaberge (2cl) et le top-super-plus secret, une rondelle de racine de gingembre. On agite et on sert frais. Bien entendu vous pouvez mettre plus de jus et moins d’alcool… mais c’est tricher.
Etre expat…
Un gout d’Argentine : Le Maté
Vous avez surement déjà en tête un cliché argentin (pas de confusion avec les habitants de Rio, Rio est au Brésil…) : le Gaucho, riche propriétaire terrien et exploitant agricole. Associé à celui-ci, un bol et une paille.

Correction et ratrapage :
En Argentine, on appelle ça un Maté et une Bombilla ! Alors qu’est ce qu’on y boit ? De la Yerba Maté arrosée d’eau bouillante. Cette pratique est universelle ici. Les gens ont souvent dans leur sac, de la yerba, un bol à maté, sa bombilla et un thermos. Dans tout le pays, il y a des distributeurs d’eau chaude tout spécialement adaptés pour remplir les précieux thermos.
Un dimanche à Buenos Aires

Tout le monde dans un taxi direction : La Boca et son Caminito. Et c’est parti pour un déjeuné argentin au rythme du tango. Tous les restaurants présentent leurs groupes et leurs danseurs, autour d’un classique mais delicieux « Asado-Parilla » , c’est à dire un GROS barbecue, quand tu commandes pour deux, y en a pour quatre ! Nous nous sommes donc arrêter au soleil à savourer l’ensemble « viandes et tango ».
United Buddy Bears
J’ai oublié de vous dire … en Argentine j’y suis pour 6 mois ! Vous allez donc en lire encore des nouvelles de ce pays … (si vous n’aviez pas prévu d’y mettre les pieds, ça peut toujours donner des idées pour la même chose ailleurs, ou juste vous donner des sujets de conversation pour vos dîners mondains !)
J’étais en taxi (CSP+++) et j’ai vu avec mon œil expert de non-artiste une affiche avec un Ours qui m’a intriguée.
En ce moment à Buenos Aires a lieu une exposition d’Ours représentant les pays du monde en rond tout autour de la plaza San Martin. Un petit peu comme nos vaches européennes, mais avec des ours finalement.

Sur ce modèle, l’objectif est donc un échange culturel, pour promouvoir la tolérance et la paix. Les 140 ours se sont déjà déplacés à plusieurs endroits du globe depuis 2002 pour faire le tour des 5 continents… Les bénéfices associés aux ventes du merchandising seront reversés à l’UNICEF.
Les Buddy Bears seront présents sur la Place San Martin à Buenos Aires jusqu’au 13 avril 2009.
En savoir pluche
Un fantôme en Argentine
Envoyée spéciale de Lilie, je suis arrivée il y a un peu plus de 15 jours à Buenos Aires, la capitale fédérale de l’Argentine (au cas où …). J’ai déjà fait mille et une découvertes dont j’aimerais vous parler. Je vais donc régulièrement vous les présenter dans cette rubrique qui m’est consacrée ! Pour débuter un peu de musique …
Je me baladais sur l’avenida Corrientes *** le cœur ouvert à l’inconnu *** – lorsque j’ai aperçu une grande affiche noire avec un masque blanc ¡¡¡ El fantasma del opera esta en la capital federal !!! (Affiche que vous pouvez également voir à NYC ou London !)
Ni une ni deux je prends deux places – on appellera mon accompagnateur bien aimé Idalgo, jusqu’à mon retour – et me voilà au Théâtre Opéra pour 3 heures de live (en español). Une orchestration classique, un thème orchestré rock d’une puissance insoutenable, des chanteurs lyriques à couper le souffle, et un décor majestueux m’ont fait lever les poils (des sourcils, je réponds bien sûr à la société et ai donc une épilation parfaite:-)). Les lustres de l’opéra ont également tremblé…. Le fantôme de l’Opéra est donc un spectacle à voir, et peu importe en quelle langue !







