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L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?)
A l’occasion de la sortie du premier long-métrage de Frédéric Beigbeder, L’amour dure trois ans, adaptation de son propre roman paru en 1997, j’ai eu le plaisir de me rendre à l’avant-première de ce film samedi dernier au Grand Rex.
Invitée par Lancel, partenaire du film, j’ai passé un très bon moment ! Un chœur basque, hommage au pays d’enfance du réalisateur et au lieu du tournage, a ouvert les festivités suivi par la présentation de l’équipe du Film.
N’ayant pas lu le livre associé à cette comédie romantique littéraire et légère qui célèbre la French Romance … je ne savais pas du tout à quoi m’attendre ! Drôle, subtile et tendre, j’ai trouvé le film très bien rythmé et le jeu de Gaspard Proust, acteur que je viens de découvrir, très juste. Quant à la performance de Joe Star, il m’a très agréablement surpris ! Je ne vous en dis pas plus pour ne pas tout gâcher !
Après la projection, Michel Legrand au piano, a mis en émoi le public du Grand Rex, mon +1 et moi-même inclus. Chapô l’artiste !
Enfin, petit clin d’œil à Mouloud Achour qui était assis juste devant nous. Ses rires moqueurs lorsque ses « collègues » du Grand Journal sont apparus dans le film m’ont également bien fait rire !
Happy New Year
Happy New Year, n’est pas le film de l’année, mais on pouvait s’y attendre !
Malgré un casting de « choix », l’histoire reste un vague re make de Valentine’s day qui n’était déjà pas un chef d’oeuvre !
C’est agréable en famille (plutôt entre fille ?) avec beaucoup de Pop Corn.
Alyssa Milano y passe par exemple complètement inaperçue, et Ashton vous brisera le coeur en tombant dans les bras de la nana de Glee qui en vrai n’est pas jolie du tout (qu’on a trouvé …)
Allez plutôt voir la Délicatesse
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Je vous laisse quand même la bande annonce et le synopsis:
« L’amour, l’espoir, le pardon, les secondes chances et les nouveaux départs, à travers les histoires entremêlées de couples et de célibataires, racontées au milieu du rythme effréné et des promesses de la ville de New York pendant la nuit la plus éclatante de l’année. »
Shame
Comme précisé hier, en ce moment je vais au cinoche. Alors quand j’ai lu ce qu’on racontait sur Shame de Steve McQueen, je me suis dit, bon, un film sur un working boy à NYC obsédé sexuel, ça devrait être drôle…
En fait, c’était pas drole du tout, c’était gênant, perturbant et déprimant. Tellement qu’on a été obligé de boire des canons en sortant du film. (Et c’est pas vraiment mon genre d’aller boire des canons.)
Brandon s’avère être un homme très seul, tout comme ça soeur Sissy qui vient vivre avec lui. Ce sentiment de malaise est troublant. L’acteur porte son addiction de manière très froide, ce qui ne fait que rajouter du poids au malaise du film.
NYC est presque glauque… pas glauque dans un sens péjoratif, mais glauque quand même.
Voyez, j’en suis encore tellement troublée… que finalement, je n’arrive pas à vous en parler.
Vous en avez pensé quoi vous ?
La délicatesse
En ce temps de vacances de Noël et de besoin de cocooning, je me suis rendue au cinéma. Dans l’ordre depuis début décembre j’ai vu: Shame, Happy New Year et la Délicatesse.
Je commence par vous parler du dernier en date: La délicatesse.
Un film tout joli issu du roman du même nom écrit par David Foenkinos. Le film a été réalisé par l’auteur en question et son frère Stéphane.
Une vraie bonne surprise. J’ai toujours aimé Audrey Tautou, je la trouve belle et douce. J’ai toujours aimé les films qui se déroulent à Paris, encore plus dans ces nouveaux quartiers « bobos ». Et encore plus quand l’un des quartiers en question n’est autre que ma butte aux cailles d’amour et que le début du film se déroule sous mes fenêtres (oui oui on voit mon nid), au restaurant les Cailloux. (Au passage, sachez le, les Cailloux, c’est bon).
La Délicatesse : rencontre avec Stéphane Foenkinos par mairiedeparis
La délicatesse c’est l’histoire d’une femme et d’un homme qui s’aiment. Et quand on s’aime (enfin je pense), perdre l’autre… c’est certainement comme se faire arracher le coeur.
Nathalie décide donc de s’enfermer dans son malheur et dans le boulot, repoussant au passage les avances de son patron.
Et puis un jour, sans savoir pourquoi, elle embrasse cet homme qui n’a rien demandé. Celui qui passe inaperçu, presque un peu laid… mais celui qui sera finalement un pansement sur son coeur.
Un bien jolie film donc, dans un Paris presque 70′, une Audrey remarquable… (comme d’hab), un film fort, un film doux, un film triste, un film espoir.
Bref, j’ai aimé la délicatesse.
ps: je n’ai pas lu le livre de David Foenkinos, si toi si, alors je veux bien que tu commentes
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ps2: quelqu’un à le nom du coiffeur d’Audrey ? Parce que j’aime j’aime j’aime sa coupe.
Les Aventures de Tintin au cinéma
Pour nous, Tintin c’est une partie de notre enfance. Pour le reste du monde, ce n’est personne … pour le moment ! Je pense que l’on va bientôt pouvoir remercier Steven Spielberg pour ça ! Vous l’aurez compris, je suis allée découvrir Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne au cinéma, le premier opus d’un trilogie (a priori).
Si comme moi, vous aimez Tintin, vous avez lu les livres dans votre enfance, vous allez adorer découvrir ce film qui revisite l’histoire du Secret de la Licorne et de Rackam le Rouge. L’achat dans un vide-grenier d’une maquette de la Licorne amène Tintin à enquêter sur ce navire commandé par le chevalier François de Hadoque. Trois parchemins, qui se trouvent chacun dans le mât des miniatures, permettent de relever l’existence d’un trésor enfoui avec l’épave de ce bateau. En compagnie de Milou et du Capitaine Haddock dont il fera connaissance à bort du cargo Karaboudjan, il décide de partir à la recherche de ce précieux trésor… l’histoire vous revient n’est-ce pas ?
Si vous vous attendez à voir bulle par bulle une retranscription de la BD, c’est loupé. Malgré tout, vous ne serez pas déçu. Vous découvrirez une adaptation fidèle à l’atmosphère de cette Europe intemporelle avec des personnages et une histoires revisitées et mêlées à d’autres albums dont le Crabe aux Pinces d’or.
Les images et la technique choisies (captation de mouvements et images de synthèse) donne à cet épisode la crédibilité d’un film en images réelles tout en rendant hommage au style caractéristique des héros et de l’univers d’Hergé. L’apparence des personnages est photo-réaliste. Les fibres de leurs vêtements, les pores de la peau, les cheveux : ils ressemblent à des personnes en chair et en os, mais ce sont les personnages de notre enfance. Vive l’avancée technologique !
Lorsque j’ai appris que ce projet était en construction, j’avais hâte ! Je trouve ça génial que Spielberg est eu ce coup de coeur pour ce petit reporter (déjà en 1983 lorsqu’il travaillait sur Indiana Jones) et qu’enfin il est pu finaliser son idée !
Et vous, vous avez aimé ?
Silence et Noir & Blanc : The Artist
Lorsqu’hier soir je suis sortie du cinéma après avoir vu The Artist, ce film réalisé façon « 1920″ c’est à dire en musique, sans parole et en Noir & Blanc, je me suis dit : « Quel talent » ! Lui (Jean DuJardin), elle (Bérénice Bejo), l’équipe … l’ensemble ! Et alors, quand je me suis rappelée qu’il avait commencé avec des sketchs en perruque blonde … Re-ouahouh !
Je ne connaissais pas l’histoire avant de m’y rendre, je m’y suis rendue avec un sentiment partagé : l’envie de découvrir un film sous un nouvel angle vs la peur de l’ennuie. Au final c’est un « nouveau monde » qui s’est offert à moi, un cinéma que je n’avais pas encore exploré.
Le noir & blanc accentue les contrastes, donne du relief et du temps à l’image, les scènes s’enchaînent plus calmement, chaque chose est à sa place et ça se voit. Le muet permet de se concentrer sur les détails, les expressions, de rentrer davantage dans le film, de rester concentrer et de mieux comprendre les sentiments. Enfin, la musique reprend toute son importance et accompagne les scènes et les acteurs à la perfection. Retour aux sources.
Du côté de l’histoire, elle semble si sincère et juste. Un acteur muet à qui tout sourit doit faire face à l’arrivée des films parlant … Une jeune figurante sera propulsée au rang de stars en prenant la parole. Des destins croisés, un amour perceptible tendrement et subtilement représenté.
J’aime beaucoup cette période des années 20 où beaucoup de choses ont évolué, où le fameux rêve hollywoodien a prit sens ! Le film nous plonge dans cette ambiance ! Les décors, la mode de l’époque sont si bien représentés que chaque tenue de Peppy nous donne envie de remonter le temps et chaque costume de George nous rappelle l’élégance passée.
Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film et ne peux que vous recommandez de le voir avec attention et légèreté. Vous serez émus, vous rirez … bref vous devriez vous aussi apprécier !
La Guerre est Déclarée, un vrai film avec de vrais gens…
C’est comme ça que je décrierais « La Guerre est Déclarée » de Valérie Donzelli qui est dans les salles obscures depuis quelques semaines. L’histoire est assez simple. Un couple, Roméo et Juliette, tombe follement amoureux. Juliette tombe enceinte et le petit Adam naît. Un an et demi après, le jeune couple apprend que le petit a une tumeur au cerveau… Mais ne vous inquiétez pas, il survivra. La Guerre est Déclarée ne s’attarde pas sur la destination mais sur le voyage…
Horrible Bosses ou Comment tuer son boss !
On a tous eu un boss ou un supérieur relou (ou par moment) relou que l’on a souhaité absent, malade, blessé voir mort. OK, mort, c’est rare. Mais dans des cas extrêmes on y pense. Bon, OK, non, il n’y a qu’aux States que c’est possible et Comment tuer son boss nous décrit ces cas extrêmes. Prenez 3 potes de lycées, l’un bosse dans la finance, un autre est assistant dentaire et le dernier bosse dans le bâtiment. Ces 3 gars ont 3 horribles boss, un psychopathe ultra jaloux, une nympho et un gros c**.
Sur le papier, Comment tuer son boss a tout pour plaire, un casting de fou avec Kevin Spacey, Colin Farrell ou encore Jennifer Aniston sauf que voilà, je vais aller droit au but, les premières 40 minutes sont longues, chiantes et peu drôles. Limite, on s’endort… Puis le film décolle quand Jamie Foxx, consultant en meurtre, entre en scène. Le film prend enfin son envol et nous fait rire.
Alors si vous avez une carte illimitée et que vous avez déjà vu tous les blockbusters, allez y, sinon….
Ma vie sans Harry
J’ai mis du temps à voir le dernier volet de la saga, et un peu plus encore à vous en parler. Après 10 ans de succès cinématographique, l’école est finie. Et pour nous aussi.
C’est d’ailleurs certainement pour ça que c’est aussi émouvant et presque perturbant. J’ai eu le premier tome d’Harry Potter en main il y a 14 ans déjà, au début de mon adolescence, j’ai grandit au fur et à mesure de mes lectures puis me suis raccrochée aux films (j’ai d’ailleurs dévoré les romans en Anglais ne pouvant attendre). Et maintenant ? Bonjour l’âge adulte, d’autres sagas suivront certainement mais toucheront d’autres générations …
Il n’y a pas que moi qui ai grandit, eux aussi. Je ne vais pas les plaindre, mais comme moi, ils s’aventurent vers l’inconnu puisque le petit sorcier les a également accompagnés de leurs vies d’enfants à leurs vies d’adultes (dans une toute autre mesure, certes.)
Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré les livres, adoré les films. Loin de moi, par ce mot, l’envie de vous faire adhérer, mais plutôt le besoin de souligner qu’une page se tourne. J’ai été contente de vivre cette aventure en tant que lectrice et spectatrice, d’être plongée dans cette légende, ce monde féerique, cette Angleterre et ses manières que j’aime temps ! La talentueuse JK Rowling, les acteurs, producteurs et réalisateurs, ont réussi à faire de ces personnages un élément important de notre culture et le repère de toute une génération. Choixpeau !
Mes meilleures amies (en film) !
On n’est pas Soeur pour rien. Lorsque dimanche soir je lui dis « j’irais bien au cinéma » (et que j’étais entrain de regarder les horaires du film que je voulais lui proposer) elle me répond « oh oui, vois mes meilleurs amies ». Et bim, en plein dans le mille.
Bridesmaids (les demoiselles d’honneur) de son nom orginal, est une vraie comédie romantique : un petit zeste de Sex Friends, une noix de Sex and the City soupoudré d’un soupçon de Very Bad Trip. Ce n’est pas le film du siècle mais un bon moment à passer, de préférence, entre filles.
Certaines y retrouveront d’ailleurs leurs doutes et une partie de leur vie. Pas nécessairement côté échecs sentimentaux, mais plus particulièrement sur cette belle histoire d’amitié affectée par la vie et ses changements.
L’affiche vous annonce un film « Hilarant », personnellement, j’aurais écrit « Amusant ».
Si vous l’avez vu, vous en avez pensé quoi ?




















