Articles avec le tag ‘Culture’

Sempé, un peu de Paris et d’ailleurs

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 28 janvier 2012

J’ai connu Sempé lorsque j’étais petite avec le Petit Nicolas. Maintenant que je suis grande je suis une adepte de ses couvertures pour le New Yorkeur. J’adore sa plume, ses dessins, souvent en noir et blanc, à l’encre de chine, et sa vision légère et humoristique du monde qui nous entoure. Ce monde si grand qui justifie la taille si petite de ses personnages.

Sempe Paris 1 620x485 Sempé, un peu de Paris et dailleurs

Pour la première fois à Paris, une retrospective de son oeuvre est organisée à l’Hôtel de Ville : Sempé, un peu de Paris et d’ailleurs. J’y suis enfin allée ! L’exposition est gratuite et invite le visiteur à observer le monde au travers de cet artiste discret et familier. Ce sont plus de 300 dessins originaux, accompagnés de textes de l’artiste, qui sont exposés et donnent au visiteur l’occasion d’apprécier la richesse et la virtuosité d’une oeuvre riche et légère qui oscille entre humour et poésie.

Sempe Paris 71 Sempé, un peu de Paris et dailleurs

Chaque dessin nous emmène en voyage, à la manière d’un « où est Charlie » on cherche l’intrigue dans la richesse des détails. C’est beau, c’est drôle, c’est à la fois simple et extraordinaire, bref c’est à voir.

Bonne nouvelle l’exposition est prolongée jusqu’au 31 mars ! ça se passe Salle Saint-Jean, 5, rue de Lobau 75004 Paris, tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10h à 19h.

Vous êtes nombreux à y avoir déjà été ! Vous en avez pensez quoi ?

loading Sempé, un peu de Paris et dailleurs hellocoton Sempé, un peu de Paris et dailleurs

L’aventure des Stein au Grand Palais

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 17 janvier 2012

Si vous avez vu le film de Woody Allen « Midnight in Paris« , le nom « Stein » ne devrait pas vous être complètement inconnu.

D’origine américaine, les Stein sont les plus grands mécènes du début du siècle dernière. Ils s’installent à Paris au début du XXe siècle : Gertrude, écrivain d’avant-garde, avec son frère Léo, rue de Fleurus ; Michael, l’aîné, avec son épouse Sarah, rue Madame. Premiers acheteurs de Matisse et de Picasso, ils accueillent chez eux toute l’avant-garde artistique et constituent ainsi une des plus étonnantes collections d’art moderne.

hdAffiche Stein 620x744 Laventure des Stein au Grand Palais

Organisée en 8 chapitres, l’exposition retrace l’histoire cette famille et son importance dans l’évolution de l’art moderne. La collection présentée est en particulier riche en Picasso (ami de Gertrude) et Matisse (ami de Sarah), elle est complétée par des tableaux de Manet, Renoir, Degas ou encore Cézanne, le tout soutenu par des documents et photos d’époque.

J’ai beaucoup aimé être plongée dans cette belle histoire, cette exposition offre un autre regard sur l’art moderne tout en sortant des expositions classiques qui analysent chaque oeuvre. Ici, c’est un contexte qui est présenté, une parcelle historique de l’Art mais aussi de Paris au début du siècle dernier. Pour poursuivre l’expérience, j’ai acheté la biographie d’Alice B Toklas, compagne de Gertrude Stein – écrit par Gertrude Stein. Les premières pages m’ont transportée 100 ans en arrière … je ne doute pas que Woody Allen avait dû lire ces mots pour nous proposer le même voyage dans son film.

Prolongation de l’exposition jusqu’au 22 janvier ! Dépêchez-vous !

loading Laventure des Stein au Grand Palais hellocoton Laventure des Stein au Grand Palais

Cézanne et Paris au Musée du Luxembourg

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 4 janvier 2012

Cela va peut-être devenir une tradition : une exposition le 2 janvier ! Cette année, rendez-vous au Musée du Luxembourg découvrir Cézanne et Paris. Voilà quelques temps déjà que je souhaitais y aller, les horraires en soirée aidant, je m’y suis rendue hier après le travail (oui, car moi le 2 janvier je bosse :p).

046 RueDesSaules  large 620x485 Cézanne et Paris au Musée du Luxembourg

Cézanne a vécu au 19ème siècle (1839 – 1906) en pleine période impréssioniste au côté de Monet et Pissaro entre autres. Sans Zola, il ne serait peut-être pas devenu peintre. C’est en effet son ami qui l’a poussé à venir à Paris pour se consacrer à son art. Mais Cézanne n’était pas un grand fan de la capitale. Tandis que Monet et Caillebotte s’attachait à représenter les changements de Paris et sa vie liés aux travaux du baron Haussmann, Cézanne explore plutôt les paysages d’Ile-de-france, les nus, natures mortes et portraits.

Cette exposition est très agréable et l’audio-guide (indispensable) très clair pour tous les publics. 80 oeuvres sont présentées et permettent de découvrir les thématiques abordées par l’artiste ainsi que l’évolution de son style, tout en présentant sa vie et ses rencontres qui l’ont mené à la reconnaissance. J’aime beaucoup ce peintre et son oeuvre à la fois romantique, précise et dépaysante.

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Pour ma part, j’ai pris l’application iPhone (2,39€ vs 3€ l’audio-guide), téléchargeable sur place par WiFi, que je peux ainsi réécouter si je le souhaite. Il y a également un parcours thématique avec explication pour les plus jeunes.

Si vous vous y rendez en journée, une balade dans le Parc ajoutera du romantisme à cette escapade icon smile Cézanne et Paris au Musée du Luxembourg ! Néanmoins il est conseillé de venir après 17h pour éviter la foule !

Et vous ? Vous avez vu cette exposition ? Vous avez aimez ? Vous en avez d’autres à me recommander ?

Tous les jours jusqu’au 26 février 2012 de 9h00 à 22h00 du vendredi au lundi et de 10h00 à 20h00 du mardi au jeudi – Plein Tarif : 12,00 euros / Tarif Réduit : 7,50 euros

loading Cézanne et Paris au Musée du Luxembourg hellocoton Cézanne et Paris au Musée du Luxembourg

7ème étage …

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 6 mai 2011

sans ascenseur, sous les toits, avec une petite fenêtre (ou pas). Bref une chambre de bonne quoi !

C’est ce que s’est mis en tête d’acquérir une petite provinciale vivant à Paris. Dans ce roman on la suit de sa quête du bien à son installation puis son habitation tout en découvrant ses habitudes, péripéties et ses voisins ! C’est à peine 10m² mais c’est à elle, et quitte à n’avoir qu’une chambre chez les autres, autant avoir la sienne.

7emeetage 7ème étage ...

J’ai découvert ce premier roman d’Isabelle Sibout grâce aux sélections proposées à la bibliothèque (j’avoue, je m’en inspire souvent).

Pour ceux qui connaissent bien Paris, ça vous rappellera certainement beaucoup de choses … notamment si vous êtes venus ici y faire modestement vos études. Pour les autres, ça vous révoltera peut-être, mais ce roman n’est pas là pour ça. Si l’auteure décrit très bien le marché cruel de l’immobilier, les clandestins, les logements payés au black, l’attitude des propriétaires fortunées vis à vis de leurs « placards », elle reste néanmoins très objective et optimiste en proposant un personnage qui est très fière de l’endroit où elle vit et qu’elle possède !

Ce livre se parcourt très vite, ce n’est pas de la grande littérature ni un récit dont on se souvient longtemps, mais c’est une plongée réaliste dans ce monde sous les toits, si nombreux à Paris. Je ne vous le recommande pas spécialement pour son côté chef d’oeuvre, mais surtout pour son thème.

Surtout car ce thème me rappelle ma lubie* du moment…. A l’époque (entre le Second empire et la IIIème république héhé), les chambres de bonnes étaient donc pour le personnel de maison. A chaque étage des magnifiques immeubles que nous admirons dans Paris, se trouvait un appartement. Une porte dérobée dans chaque cuisine permettait aux cuisinières et autres personnels de se faufiler de leurs chambres à leurs lieux de travail tout en empruntant l’escalier de services, gentiment caché des regards … bref, leurs présences me fait voyager …

Attention je ne voudrais pas lancer de polémique ici, je ne cautionne pas pour autant ce qu’il s’y passe aujourd’hui et la façon donc elles sont utilisées … C’est ce rappel d’une époque que j’apprécie. Du coup je continue à marcher le nez en l’air pour explorer ces recoins cachés icon smile 7ème étage ...

*La fin du 19ème siècle

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Le Montespan de Jean Teulé

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 4 mai 2011

Suivant les conseils de The Girl Next Door et sa passion pour les romans historiques, j’ai commencé ce type de lecture par Le Montespan de Jean Teulé.

Ce livre se passe au 17ème siècle en plein règne du Roi Soleil. On y découvre un Paris Bourgeois où un couple s’aime d’amour. Jusqu’au jour où la gente dame devient la favorite de Louis XIV expédiant Louise de la Valière aux oubliettes.

L’angle de l’histoire choisi par l’auteur : la vision du mari, pour toujours, amoureux de sa femme. Il y compte sa vie de bonheur, puis son déclin, ses problèmes, ses doutes et sa fin tandis qu’il observe sans pouvoir agir et sous les yeux du royaume moqueur les activités de sa femme.

le montespan Le Montespan de Jean Teulé

Je me suis vraiment passionnée pour ce roman. L’époque est décrite avec précision et simplicité, l’histoire fabuleusement écrite est précise et juste. Lire ce type de livre m’a permis de mêler culture et évasion. Pratique, j’ai pu apprendre et me distraire. Je ne pense pas lire toute sa collection d’oeuvre, ni lire uniquement des romans d’histoires, mais lorsque l’on apprécie une époque, y être plongée par un roman qui compte des récits réels, c’est vraiment bien !

Avez-vous déjà lu ce type de livre ? Lesquels vous ont marqués ? Vous en avez à me conseiller ?

PS : Pour que je puisse parler Lecture peut-être dans les colonnes de Madame Figaro en qualité de rédactrice en chef d’un jour, votez pour moi !

push Le Montespan de Jean Teulé

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Paris, au temps des impressionnistes

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 14 avril 2011

Après La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée, j’ai continué mes visites « pause dèj’ » en me rendant avant-hier, de nouveau à l’hôtel de Ville, découvrir leur nouvelle exposition : Paris, au temps des impressionnistes.

Le sujet est très à la mode, notamment depuis l’exposition Monet au Grand Palais, il y avait donc un peu de monde. En même temps, c’était le premier jour, et c’est les vacances … Néanmoins, si vous souhaitez vous y rendre, essayer de ne pas y aller en même temps que tout le monde (c.f le samedi après-midi à 15h30 …).

Une fois la fil d’attente passée, qu’allez vous découvrir ?

La période « impressionniste » correspond à la deuxième moitié du 19ème siècle (IIIème régime, Napoléon III), jusqu’au début de la première guerre mondiale. Si vous m’avez lu il y a quelques temps, elle est interrompue par plusieurs guerres, dont La Commune à Paris en 1971. Ce « nouveau » Paris et la vie qu’il a engendrée ont donc été au centre des préoccupations artistiques de ce temps. La ville haussmanienne offre aux artistes de nouveaux motifs, le regard et l’interprétation de la ville change et les transformations de Paris bouleversent dans le mode de vie de ses habitants.

paris expo Paris, au temps des impressionnistes

L’exposition vous montre plusieurs facettes de cette époque. Tout d’abord vous découvrirez la construction du nouveau Paris avec de nombreux plans notamment ceux de l’Opéra Garnier. Ensuite vous apprécierez les toiles de grands maîtres comme Manet, Monet ou Caillebotte qui ont considéré Paris comme un « atelier à ciel ouvert ». De nombreux chef-d’oeuvres du musée d’Orsay (actuellement en partie en travaux) sont exposés comme la gare Saint-Lazare de Monet.

Marchés, cafés, théâtres, opéras, avec le nouveau Paris, c’est toutes une série de loisirs, de divertissements de de plaisirs qui on fait leurs apparitions. Ce monde de l’artifice a passionné les artistes, comme en témoigne de nombreux tableaux, peintures ou croquis exposés. Enfin, le Paris Tragique a également été représentée de même que la période fructueuse des foires et expositions universelles qui ont marqués cette époque.

Cette exposition vous emmène en voyage dans le temps par l’image vers cette époque grandiose qui a marqué notre ville. Les explications et le parcours vous permettent de comprendre et d’appréhender la vie parisienne « impressionniste ». Seul bémol, le parcours (de salle en salle) doit vous être expliqué car il est un peu « biscornu ». N’hésitez donc pas à demander à la personne se trouvant à la descente entre la mezzanine et le rez-de-chaussée de vous montrer le chemin ! La visite n’en sera que facilitée par la suite !

Du 12 avril au 30 juillet 2011
Exposition gratuite à l’Hôtel de Ville
Entrée salle Saint-Jean, 5 rue de Lobau 75004 Paris
Tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10h à 19h

PS : j’aime tellement cette époque et la construction de Paris qu’il en a résulté … que j’ai acheté le catalogue de l’exposition. C’est un point à noter car c’est rare icon smile Paris, au temps des impressionnistes !

Et vous, vous l’avez vu ? ça vous a plus ? vous voulez y aller ? …

loading Paris, au temps des impressionnistes hellocoton Paris, au temps des impressionnistes

La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 6 avril 2011

Certains midis sont plus culturelles que d’autres ! Hier, j’ai profité de mon heure de déjeuner pour me rendre à l’exposition « La Commune, 1871 Paris Capitale Insurgée » à l’Hôtel de Ville.

J’avais vu de nombreuses affiches en prenant le bus et ne connaissant absolument pas cette période de l’histoire (ou très mal), j’ai saisi l’occasion pour en savoir plus !

lacommune paris La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée

Loin de moi l’idée de vous faire un cours d’histoire dans cet article, mais il va bien falloir que je vous donne quelques clés pour vous présenter cette exposition ! En 1870 il y avait Napoléon III et les prussiens avaient envahit la Capitale. En 1871, les parisiens sont fâchés … ils ont eu froid et faim durant l’hiver (entre autre). Le gouvernement, lui, quitte la Capitale pour Versailles suite aux soulèvement de Paris au mois de Mars. Ainsi s’installe La Commune le 28 mars 1871 à l’Hôtel de Ville, ça durera 2 mois et se finira par une Semaine Sanglante …

lacommune paris 02 La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée

Vous l’aurez compris, pour en savoir plus et avoir l’histoire complète … il va falloir que vous vous déplaciez icon smile La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée ! L’exposition est organisée en 4 salles, vous aurez tout d’abord un aperçu des évènements qui ont incités les parisiens à se révolter, puis une vision globale de leurs actions : tentatives de réformes, destructions de monuments etc. Dans la seconde salle, vous découvrirez les visages des dirigeants et des partisans au profil très jeune et populaire ainsi que les constructions des barricades. Ensuite vous observerez le désastre que ça a été … la semaine sanglante, Paris à feu et à sang. Et enfin, vous observerez les ruines de notre ville suite à cet évènement tragique.

J’ai beaucoup aimé ce saut dans l’histoire. La présentation est très abordable peu importe vos connaissances en histoire et les images choisies, les textes, les gravures et autres photographies sont très parlantes. Personnellement j’ai pris une petite claque. Amoureuse de Paris et de ses monuments, voir la capitale en état de ruines, c’est vraiment surprenant et flippant ! Avec le recul j’ai presqu’un peu honte de découvrir ça que maintenant … les enfants si vous passez par là, soyez plus attentifs que moi en cours d’Histoire !!!

Et pour suivre et revivre les évènements en « direct 140 ans après », il faut follow @Commune1871 sur Twitter !

Du 18 mars au 28 mai 2011 – Exposition gratuite à l’Hôtel de Ville
Entrée Salon d’accueil, 29 rue de Rivoli 75004 Paris
Tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10h à 19h
Plus d’informations ici !

Et vous, avez-vous vu cette exposition ? En avez-vous vu d’autres intéressantes qui nous rappellent notre histoire ?

loading La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée hellocoton La Commune 1871, Paris Capitale Insurgée

La mécanique du coeur de Mathias Malzieu

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 2 avril 2011

Depuis que je suis inscrite à la bibliothèque je tente des styles que je n’aurais jamais explorés avant ! Lorsque j’achetais des livres, c’était toujours les mêmes : poche couverture flashy type « Bridget Jones » et « L’accro du shopping ». J’en lis toujours, mais pas que !

Je vous ai parlé il y a 15 jours des Petites fées de New York de Martin Millar. Une histoire assez fantastique. Suite aux conseils de My Little Discoveries j’ai découvert ensuite La Mécanique du Coeur de Mathias Malzieu (le chanteur de Dyonisos). Je connais mal ce groupe et encore moins son auteur bien que je me souvenais l’avoir vu sur scène au côté d’Olivia Ruiz aux Francofolies de la Rochelle.

mecaniqueducoeur La mécanique du coeur de Mathias Malzieu

La Mécanique du Coeur, c’est l’histoire de Jack, né en 1874 à Edimbourg, un jour où il fait si froid que son coeur en reste gelé. La sage-femme qui l’a mis au monde, mi-sorcière mi-chaman, remplace l’organe défectueux par une horloge qu’il ne faut pas oublier de remonter tous les matins. Le garçon doit ainsi éviter toute émotion : pas de colère, pas d’amour. Mais il va rencontrer une chanteuse de rue qui détraquera vite la mécanique de son coeur.

J’ai beaucoup aimé cette histoire complètement fantasque qui parle d’amour, de sentiments et de rancœurs. Un récit qui démontre une nouvelle fois que l’amour reste une science que personne ne mettra à jour.

Après lecture et recherches, c’est avec plaisir que je me rends compte que La Mécanique du Coeur a également donné lieu naissance à un album de Dyonisos. Voici donc de bon matin un extrait « Tais-toi Mon Coeur » qui reflète le livre en duo avec Olivia Ruiz.

loading La mécanique du coeur de Mathias Malzieu hellocoton La mécanique du coeur de Mathias Malzieu

La Guerre du Viet-Nam en photos par Henri Huet

raconté par L'Ousse de Lilie dans Les Histoires d'Ousse le 21 février 2011

vietnam henri huet 01 610x400 La Guerre du Viet Nam en photos par Henri Huet

La Guerre du Viet-Nam, je ne m’y suis jamais vraiment intéressé. Je ne sais pas pourquoi. Pourtant, elle fait partie de moi, de mon histoire. Mes parents sont venus en France pour nous offrir une meilleure vie. Mon père a fait ses classes dans les écoles navales américaines. Il a vécu de près cette guerre. Moi je ne la connais que par les films ou séries que j’ai pu voir. Je n’ai jamais questionné mes parents. Je ne sais pas pourquoi.

L 201 a   HC010 original large.jpg 620x420 La Guerre du Viet Nam en photos par Henri Huet

Puis, hier, un ami m’a conseillé d’aller voir une expo photo sur un Photographe, Henri Huet, né au Viet-Nam et qui a photographié la Guerre. Et là. Une claque visuelle, historique et émotionnelle. Les clichés sont touchées d’une sincérité forte et de sentiments. On ressent, on vit. C’est ça pour moi la photo. Les photos doivent parler dans le regard. Ce n’est pas la technique ou la mise en scène mais bel et bien la photo qui parle, qui touche. Voir ces soldats, ces personnes lors de ce tragique événement est juste impressionnant. Je ne sais pas quoi dire de plus. Uniquement, aller voir cette exposition à la Maison Européenne de la Photographie.

loading La Guerre du Viet Nam en photos par Henri Huet hellocoton La Guerre du Viet Nam en photos par Henri Huet

Twitter les fait danser…

raconté par Hit Girl de Lilie dans La Culture de Lilie, Les Histoires de la Hit Girl de Lilie le 7 février 2011

J’ai hiberné, longtemps, et la visite de ma Lilie ce week end ont eu raison de moi pour me faire sortir de ma taverne…

J’ai hiberné donc, mais hiberné utile à la découverte du Luxembourg. Non, non, pas le Jardin cher à Lilie mais le pays, si petit pays perdu quelque part entre la Belgique, l’Allemagne et la France et j’y ai découvert une exposition au Casino du Luxembourg (sublime Casino bourgeois du 19ème reconverti en musée d’art Contemporain, qui plairait bien à Lilie tiens!) : AFK autrement dit : Away From Keybord.

Drôle de nom pour une exposition qui nous fait voyager au sein d’une série d’oeuvre qui se déploient dans leur errances et flaneries techniques, dans cette existance non conventionnelle qui est le réseau Internet.

Entre lunettes permettant de découvrir le monde avec une nouvelle vision, et conversation entre deux ordinateurs machines, je suis tombée en admiration devant l’oeuvre d’Albertine Meunier « A petits pas vers l’annonciation » 12 petites ballerines prisonnières d’une bouteille musicale…

a petits pas vers l annonication photo 6 620x465 Twitter les fait danser...

Le ballet pour angelinos est un ballet interactif pour 12 danseuses mécaniques qui interprète l’annonciation faite à Marie.Chaque danseuse est l’interprète d’un mot choisi, issu du texte l’annonciation à Marie, évangile selon Luc chapitre 1, 26-38, 12 mots sont choisis et interprétés par une danseuse en particulier : ange, Gabriel, Nazareth, vierge, grâce, dieu, fils, marie, ombre, saint esprit, éternellement, impossible.

Ainsi l’annonciation se joue portée totalement par le flux de publication dans les messages publics de Twitter des mots « choisis ». Chaque minute, Twitter va être interrogé et les danseuses s’animent et dansent si « leur » mot est détecté

Je suis restée bien longtemps dans l’attente de voir ses jolies figurines bouger mais rien n’est arrivé… Et si on essayait tous ensemble? A vos Twit!

PS/ Il parait que votre vote sur Cosmo peut aussi les éveiller !
macaron Twitter les fait danser...

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