Articles avec le tag ‘film’

L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?)

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 11 janvier 2012

A l’occasion de la sortie du premier long-métrage de Frédéric Beigbeder, L’amour dure trois ans, adaptation de son propre roman paru en 1997, j’ai eu le plaisir de me rendre à l’avant-première de ce film samedi dernier au Grand Rex.

Invitée par Lancel, partenaire du film, j’ai passé un très bon moment ! Un chœur basque, hommage au pays d’enfance du réalisateur et au lieu du tournage, a ouvert les festivités suivi par la présentation de l’équipe du Film.

RP2098 620x349 L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?)

N’ayant pas lu le livre associé à cette comédie romantique littéraire et légère qui célèbre la French Romance … je ne savais pas du tout à quoi m’attendre ! Drôle, subtile et tendre, j’ai trouvé le film très bien rythmé et le jeu de Gaspard Proust, acteur que je viens de découvrir, très juste. Quant à la performance de Joe Star, il m’a très agréablement surpris ! Je ne vous en dis pas plus pour ne pas tout gâcher !

RP2288 620x413 L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?)

Après la projection, Michel Legrand au piano, a mis en émoi le public du Grand Rex, mon +1 et moi-même inclus. Chapô l’artiste !

Enfin, petit clin d’œil à Mouloud Achour qui était assis juste devant nous. Ses rires moqueurs lorsque ses « collègues » du Grand Journal sont apparus dans le film m’ont également bien fait rire !

RP1753 620x297 L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?)

loading L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?) hellocoton L’amour dure trois ans (ni plus ni moins ?)

Happy New Year

raconté par La Soeur de Lilie dans La Culture de Lilie, Les Histoires de la Soeur de Lilie le 29 décembre 2011

Happy New Year, n’est pas le film de l’année, mais on pouvait s’y attendre !

happynewyear 620x411 Happy New Year

Malgré un casting de « choix », l’histoire reste un vague re make de Valentine’s day qui n’était déjà pas un chef d’oeuvre !

C’est agréable en famille (plutôt entre fille ?) avec beaucoup de Pop Corn.

Alyssa Milano y passe par exemple complètement inaperçue, et Ashton vous brisera le coeur en tombant dans les bras de la nana de Glee qui en vrai n’est pas jolie du tout (qu’on a trouvé …)

Allez plutôt voir la Délicatesse icon wink Happy New Year .

Je vous laisse quand même la bande annonce et le synopsis:
« L’amour, l’espoir, le pardon, les secondes chances et les nouveaux départs, à travers les histoires entremêlées de couples et de célibataires, racontées au milieu du rythme effréné et des promesses de la ville de New York pendant la nuit la plus éclatante de l’année. »

loading Happy New Year hellocoton Happy New Year

Shame

raconté par La Soeur de Lilie dans La Culture de Lilie, Les Histoires de la Soeur de Lilie le 28 décembre 2011

Comme précisé hier, en ce moment je vais au cinoche. Alors quand j’ai lu ce qu’on racontait sur Shame de Steve McQueen, je me suis dit, bon, un film sur un working boy à NYC obsédé sexuel, ça devrait être drôle…

shame 620x413 Shame

En fait, c’était pas drole du tout, c’était gênant, perturbant et déprimant. Tellement qu’on a été obligé de boire des canons en sortant du film. (Et c’est pas vraiment mon genre d’aller boire des canons.)

Brandon s’avère être un homme très seul, tout comme ça soeur Sissy qui vient vivre avec lui. Ce sentiment de malaise est troublant. L’acteur porte son addiction de manière très froide, ce qui ne fait que rajouter du poids au malaise du film.

NYC est presque glauque… pas glauque dans un sens péjoratif, mais glauque quand même.

Voyez, j’en suis encore tellement troublée… que finalement, je n’arrive pas à vous en parler.

Vous en avez pensé quoi vous ?

loading Shame hellocoton Shame

La délicatesse

raconté par La Soeur de Lilie dans La Culture de Lilie, Les Histoires de la Soeur de Lilie le 27 décembre 2011

En ce temps de vacances de Noël et de besoin de cocooning, je me suis rendue au cinéma. Dans l’ordre depuis début décembre j’ai vu: Shame, Happy New Year et la Délicatesse.

Je commence par vous parler du dernier en date: La délicatesse.

ladelicatesse 620x412 La délicatesse

Un film tout joli issu du roman du même nom écrit par David Foenkinos. Le film a été réalisé par l’auteur en question et son frère Stéphane.

Une vraie bonne surprise. J’ai toujours aimé Audrey Tautou, je la trouve belle et douce. J’ai toujours aimé les films qui se déroulent à Paris, encore plus dans ces nouveaux quartiers « bobos ». Et encore plus quand l’un des quartiers en question n’est autre que ma butte aux cailles d’amour et que le début du film se déroule sous mes fenêtres (oui oui on voit mon nid), au restaurant les Cailloux. (Au passage, sachez le, les Cailloux, c’est bon).


La Délicatesse : rencontre avec Stéphane Foenkinos par mairiedeparis

La délicatesse c’est l’histoire d’une femme et d’un homme qui s’aiment. Et quand on s’aime (enfin je pense), perdre l’autre… c’est certainement comme se faire arracher le coeur.
Nathalie décide donc de s’enfermer dans son malheur et dans le boulot, repoussant au passage les avances de son patron.

Et puis un jour, sans savoir pourquoi, elle embrasse cet homme qui n’a rien demandé. Celui qui passe inaperçu, presque un peu laid… mais celui qui sera finalement un pansement sur son coeur.

Un bien jolie film donc, dans un Paris presque 70′, une Audrey remarquable… (comme d’hab), un film fort, un film doux, un film triste, un film espoir.

Bref, j’ai aimé la délicatesse.

ps: je n’ai pas lu le livre de David Foenkinos, si toi si, alors je veux bien que tu commentes icon wink La délicatesse .

ps2: quelqu’un à le nom du coiffeur d’Audrey ? Parce que j’aime j’aime j’aime sa coupe.

loading La délicatesse hellocoton La délicatesse

Silence et Noir & Blanc : The Artist

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 18 octobre 2011

Lorsqu’hier soir je suis sortie du cinéma après avoir vu The Artist, ce film réalisé façon « 1920″ c’est à dire en musique, sans parole et en Noir & Blanc, je me suis dit : « Quel talent » ! Lui (Jean DuJardin), elle (Bérénice Bejo), l’équipe … l’ensemble ! Et alors, quand je me suis rappelée qu’il avait commencé avec des sketchs en perruque blonde … Re-ouahouh !

the artist 1 620x348 Silence et Noir & Blanc : The Artist

Je ne connaissais pas l’histoire avant de m’y rendre, je m’y suis rendue avec un sentiment partagé : l’envie de découvrir un film sous un nouvel angle vs la peur de l’ennuie. Au final c’est un « nouveau monde » qui s’est offert à moi, un cinéma que je n’avais pas encore exploré.

big the artist 75e 620x412 Silence et Noir & Blanc : The Artist

Le noir & blanc accentue les contrastes, donne du relief et du temps à l’image, les scènes s’enchaînent plus calmement, chaque chose est à sa place et ça se voit. Le muet permet de se concentrer sur les détails, les expressions, de rentrer davantage dans le film, de rester concentrer et de mieux comprendre les sentiments. Enfin, la musique reprend toute son importance et accompagne les scènes et les acteurs à la perfection. Retour aux sources.

berenice bejo the artist 620x930 Silence et Noir & Blanc : The Artist

Du côté de l’histoire, elle semble si sincère et juste. Un acteur muet à qui tout sourit doit faire face à l’arrivée des films parlant … Une jeune figurante sera propulsée au rang de stars en prenant la parole. Des destins croisés, un amour perceptible tendrement et subtilement représenté.

J’aime beaucoup cette période des années 20 où beaucoup de choses ont évolué, où le fameux rêve hollywoodien a prit sens ! Le film nous plonge dans cette ambiance ! Les décors, la mode de l’époque sont si bien représentés que chaque tenue de Peppy nous donne envie de remonter le temps et chaque costume de George nous rappelle l’élégance passée.

the artist 620x930 Silence et Noir & Blanc : The Artist

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film et ne peux que vous recommandez de le voir avec attention et légèreté. Vous serez émus, vous rirez … bref vous devriez vous aussi apprécier ! icon smile Silence et Noir & Blanc : The Artist

loading Silence et Noir & Blanc : The Artist hellocoton Silence et Noir & Blanc : The Artist

Horrible Bosses ou Comment tuer son boss !

raconté par L'Ousse de Lilie dans Les Histoires d'Ousse le 30 août 2011

On a tous eu un boss ou un supérieur relou (ou par moment) relou que l’on a souhaité absent, malade, blessé voir mort. OK, mort, c’est rare. Mais dans des cas extrêmes on y pense. Bon, OK, non, il n’y a qu’aux States que c’est possible et Comment tuer son boss nous décrit ces cas extrêmes. Prenez 3 potes de lycées, l’un bosse dans la finance, un autre est assistant dentaire et le dernier bosse dans le bâtiment. Ces 3 gars ont 3 horribles boss, un psychopathe ultra jaloux, une nympho et un gros c**.

Horrible Bosses Film Horrible Bosses ou Comment tuer son boss !

Sur le papier, Comment tuer son boss a tout pour plaire, un casting de fou avec Kevin Spacey, Colin Farrell ou encore Jennifer Aniston sauf que voilà, je vais aller droit au but, les premières 40 minutes sont longues, chiantes et peu drôles. Limite, on s’endort… Puis le film décolle quand Jamie Foxx, consultant en meurtre, entre en scène. Le film prend enfin son envol et nous fait rire.

Alors si vous avez une carte illimitée et que vous avez déjà vu tous les blockbusters, allez y, sinon….

loading Horrible Bosses ou Comment tuer son boss ! hellocoton Horrible Bosses ou Comment tuer son boss !

Ma vie sans Harry

raconté par Lilie dans Les Bavardages de Lilie le 26 août 2011

J’ai mis du temps à voir le dernier volet de la saga, et un peu plus encore à vous en parler. Après 10 ans de succès cinématographique, l’école est finie. Et pour nous aussi.

C’est d’ailleurs certainement pour ça que c’est aussi émouvant et presque perturbant. J’ai eu le premier tome d’Harry Potter en main il y a 14 ans déjà, au début de mon adolescence, j’ai grandit au fur et à mesure de mes lectures puis me suis raccrochée aux films (j’ai d’ailleurs dévoré les romans en Anglais ne pouvant attendre). Et maintenant ? Bonjour l’âge adulte, d’autres sagas suivront certainement mais toucheront d’autres générations …

HP 620x283 Ma vie sans Harry

Il n’y a pas que moi qui ai grandit, eux aussi. Je ne vais pas les plaindre, mais comme moi, ils s’aventurent vers l’inconnu puisque le petit sorcier les a également accompagnés de leurs vies d’enfants à leurs vies d’adultes (dans une toute autre mesure, certes.)

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré les livres, adoré les films. Loin de moi, par ce mot, l’envie de vous faire adhérer, mais plutôt le besoin de souligner qu’une page se tourne. J’ai été contente de vivre cette aventure en tant que lectrice et spectatrice, d’être plongée dans cette légende, ce monde féerique, cette Angleterre et ses manières que j’aime temps ! La talentueuse JK Rowling, les acteurs, producteurs et réalisateurs, ont réussi à faire de ces personnages un élément important de notre culture et le repère de toute une génération. Choixpeau !

loading Ma vie sans Harry hellocoton Ma vie sans Harry

Mes meilleures amies (en film) !

raconté par Lilie dans La Culture de Lilie le 25 août 2011

On n’est pas Soeur pour rien. Lorsque dimanche soir je lui dis « j’irais bien au cinéma » (et que j’étais entrain de regarder les horaires du film que je voulais lui proposer) elle me répond « oh oui, vois mes meilleurs amies ». Et bim, en plein dans le mille.

Bridesmaids (les demoiselles d’honneur) de son nom orginal, est une vraie comédie romantique : un petit zeste de Sex Friends, une noix de Sex and the City soupoudré d’un soupçon de Very Bad Trip. Ce n’est pas le film du siècle mais un bon moment à passer, de préférence, entre filles.

mes meilleures amies photo Mes meilleures amies (en film) !

Certaines y retrouveront d’ailleurs leurs doutes et une partie de leur vie. Pas nécessairement côté échecs sentimentaux, mais plus particulièrement sur cette belle histoire d’amitié affectée par la vie et ses changements.

Mes Meilleures Amies Mes meilleures amies (en film) !

L’affiche vous annonce un film « Hilarant », personnellement, j’aurais écrit « Amusant ».

Si vous l’avez vu, vous en avez pensé quoi ?

loading Mes meilleures amies (en film) ! hellocoton Mes meilleures amies (en film) !

Avec un Lomo LC-A entre les mains !

raconté par L'Ousse de Lilie dans Les Découvertes de Lilie, Les Histoires d'Ousse le 26 juillet 2011

La marque Lomography est une marque que j’apprécie beaucoup. Tout d’abord car elle est liée à la photographie et ensuite, une aura, une image très artistique se dégage d’elle. Ces derniers temps, on a l’occasion de tester beaucoup de produits. Lilie avait testé le Diana Mini et moi, je suis avec le Fisheye et le Lomo LC-A. Et je dois avouer que le LC-A m’a conquis. Déjà, car il fait moins « jouet », qu’il est plus compact qu’un diana et qu’il est plus rapide à dégainer. Par contre, il faut quand même un petit temps d’adaptation. Je viens de développer la première péloche et j’ai encore un petit problème de mise au point.

En tout cas, j’ai du mal à m’en séparer aujourd’hui. Voici quelques clichés pris au travers de mes sorties/soirées.

F1000002 2 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000003 3 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000004 4 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000008 8 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000013 13 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000014 14 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000023 23 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

F1000025 25 620x413 Avec un Lomo LC A entre les mains !

loading Avec un Lomo LC A entre les mains ! hellocoton Avec un Lomo LC A entre les mains !

Le Paris de l’Ousse #72

raconté par L'Ousse de Lilie dans Le Paris de l'Ousse le 25 juillet 2011

nb 1010008 620x413 Le Paris de lOusse #72

nb 1010009 620x413 Le Paris de lOusse #72

Au bureauParis, 9ème

Un bureau, des visages, un appareil photo argentique.

loading Le Paris de lOusse #72 hellocoton Le Paris de lOusse #72