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Petits poivrons farcis
Samedi, comme un samedi par mois je pense, Mum Lilie était aux sorties du Louvre avec Lilie. Tradition de cette année oblige, j’invite à déjeuner les parents (et les soeurs si elles sont disponibles) à déjeuner ces samedis là.
Le menu était le suivant: crumble de tomates (la recette bientôt), poivrons farcis et salade mangue fraise (+ supplément muffins chocolats que mon père a piqué alors que c’était pas pour lui).
Les poivrons farcis… ça prend 5 minutes (en gros) ! Sur la vidéo CuisineTv on nous précisait que c’était une recette très appréciée des enfants. Ca je ne peux pas vous le confirmer…
En tout cas:
Videz vos poivrons (ici 3 parce que nous étions trois), coupez les en deux. Dans un saladier coupez finement vos oignons (dans l’idéal des oignons nouveaux), vos tomates (cerises si possible), émiettez une boite de thon, quelques olives émincées, de la mozzarela en cube, salez, poivrez.
Ajoutez à cela si vous avez, des croutons grillés dans l’huile d’olive puis farcissez les poivrons.
20minutes plus tard au four autour de 200°C vous pouvez dégustez.
Les parents ont trouvé ça très bon ! C’était pas compliqué !
La recette filmée et en détails par ici.
Le veau marengo façon Loulou
… et picard
. Ce qui n’enlève rien au mérite de Loulou de s’être pris par la main pour organiser ses courses et se mettre aux fourneaux. Et je ne vous cache pas que dans sa frénisie d’envie de cuisiner il a rempli le congélo à ras bord et casi (casi) mis des post it dans son livre de recette Picard pour en faire d’autres.
Moi je l’avais pas ce bouquin. Je connaissais son existence mais je ne me doutais pas qu’il permettait aux hommes (eheh) et surtout à ceux qui ont envie mais pas le temps de jouer à Top Chef. (On adore Top Chef ici).

J’ai donc pris en photo quelques petites choses pour vous montrer. Tout d’abord, j’ai retrouvé l’homme chez Picard en sortant de ma répétition de violon – je suis grave une musicienne – et quelle ne fut pas ma surprise de le voir avec une vraie liste dans la main, et même d’avoir pensé au sac à la caisse… Effet du soleil ? Soudaine motivation ? Mon travail d’organisatrice aurait il déjà payé ?
Arrivés à la maison, organisation du congel et c’est parti pour la cuisine

Des oignons, des tomates à l’italienne, un peu d’ail, le sauté de veau et 3 cuillères d’huile d’olive dans le fond, un verre de vin blanc, un peu d’eau et laisser cuire 1h-1h30. Ne faites pas comme nous, ne partez pas faire les boutiques en laissant trop fort…
.
Une fois le veau bien cuit, vous le réservez et vous mettez votre sachet de petits légumes avec le reste (sauf le veau). 10 minutes plus tard on ajoute le veau, on met du persil et à table.
C’est long en cuisson mais pas en préparation. Ca envoi du lourd dans l’assiette !
Si vous êtes moins fleimard que nous vous pouvez couper vos oignons, l’ail et aller chercher le veau chez le boucher (mais vous embêtez pas a couper tout le reste c’est long
).

J’ai feuilleté le reste du livre, il y a des choses vraiment sympa. A venir…. des carrés d’agneau… des nouilles un peu asiat… (enfin je pense, puisqu’il ne veut rien dire, mais que j’ai vidé les courses et regarder le bouquin… j’en déduis que… mais bon… à voir …)
Cours de Cheese-cakes à l’Atelier des sens
J’adore la cuisine, vous vous en êtes surement rendu compte. Faire à manger m’aide à rompre la routine du quotidien (seule ou à deux). Passer du temps à faire un repas c’est également l’occasion de passer ensuite du temps à table et de partager un vrai moment avec ses proches.
Je ne suis pas une grande cuisinière mais j’invente. Il y a cependant des choses qui ne s’inventent pas et c’est pour cela que de nombreux ateliers de cuisine sont proposés à Paris et ailleurs.
Pour ma part j’ai testé l’Atelier des sens. Le thème du cours ? Les cheese-cakes. J’adore les cheese-cakes mais je suis nulle… et puis chacun à sa recette, cuite ou non, gélatine ou pas, chocolat blanc ou citron, mascarpone ou Philadelphia…

Me voilà donc un samedi après-midi vers Bastille à l’Atelier dans une grande cuisine avec 11 inconnus et le chef pour se mettre à l’œuvre. Après une bref présentation du chef (et ça calme…) les équipes s’organisent tout le monde met la main à la pate tout en suivant les instructions avec une oreille fort attentive.
Nous avons réalisé trois recettes de cheese cakes, 2 cuits et un 1 pas cuit
:
- Recette Cheese-cake au chocolat blanc
- Recette Cheese-cake à la vache qui rit
- Recette Cheese-cake (vanilla citron)
Pour réaliser un Cheese cake il vous faudra des cercles individuels ou un moule avec fond amovible, du fromage et des petits gâteaux. La base est toujours réalisée avec des gâteaux mixés mélangés à du beurre. Quand le beurre fige, le socle fige. Ensuite vous ajoutez votre garniture, vous laissez prendre ou vous faites cuire. (je vous met les recettes à la suite). Pour la cuisson quand la garniture ne bouge plus comme un flan quand vous secouez le moule c’est bon !

En bonus puisque nous avions un peu le temps le chef nous a proposé de réaliser des soufflés. Et là je dois l’avouer j’étais vraiment aux anges. Les soufflés c’est la classe et finalement ce n’est pas si compliqué. Il faut surtout bien beurrer le moule et créer une collerette de beurre en haut du moule sur le rebord. Ca permet au soufflé de monter bien droit. Pour le reste il faut simplement
Pour deux personnes :
- 1 jaune d’oeuf
- 4 blancs d’oeuf
- 40g de sucre
- de quoi aromatiser: 1cs de jus de citron/1cs de grand Marnier… enfin comme vous voulez.
Vous montez tranquillement les blancs en neige (pas trop dur, c’est bon quand vous levez votre fouet et qu’un bec se forme), en parallèle vous blanchissez le jaune avec le sucre. Mélangez le tout et aromatisez. Ensuite 7 minutes à 170 degré et c’est bon !
A la fin du cours, petite dégustation de nos réalisations à table tous ensembles … pour les moins gourmands Doggy bag pour la maison avec les restes ! (Et puis que je suis restée longtemps à remercier tout le monde pour l’invitation je suis partie en prime avec tous les restes… c’est Lilie qui était contente
)
L’Atelier propose des cours de toutes sortes, la liste est disponible sur leur site un mois avant, ils se déclinent en plusieurs formules de 1h à 3h. Vous pouvez également offrir des bons cadeaux.
Un bon moment à passer seul( e) ou à plusieurs !
Sukiyaki Udon: Une recette goutu et facile
Comme vous le savez j’étais chez Tang samedi et j’y ai trouvé mon super moule à Onigiris.
Au départ je n’y allais pas pour ça. J’allais chercher de quoi remplir mes fonds de placards de basiques en tout genre et aussi de quoi faire des Udons et surtout le Sukiyaki Udon d’Amélie.

J’ai du mal à suivre une recette et comme vous pouvez le voir sur la photo j’avais beaucoup de viande beaucoup de ciboule et beaucoup de shiitake (champignons). J’ai donc doublé les quantités de « garniture » pour ma recette pour deux (et j’en ai encore pleins le frigo que je vais couper ce soir pour mettre les mettre au congélo).
J’ai mis mon oignon à cuire dans un peu d’huile de sésame, j’ai ajouté mes 200g viande coupée (un peu trop grosse d’après l’Homme). J’ai ensuite ajouté les 7-8 champignons pour absorber le jus.
Une fois le jus absorbé, j’ai ajouté les udons (préalablement passées sous l’eau froide pour les détacher les unes des autres), le tout sur un feu plus fort pour que l’eau résiduelle s’évapore.
J’ai ajouté 50ml de saké de cuisine mélangé à 3 c.s de sauce soja et 2 c.s de sucre (pour deux portions de nouilles).

Si vous êtes gourmand comme moi vous pouvez ajouter un peu de sauce soja sucrée par-dessus (et puis je voulais pas suivre toute la recette à la lettre :p).
Coupez la ciboule (ca marche avec de la ciboulette) et laissez une petite minute encore sur le feu.
Servez en assiette avec un jaune d’œuf.

Pour la petite histoire à la fin de son assiette l’Homme à dit : « Miaaaaam y en a plus ? ». Méchante petite amie que je suis n’avait fait qu’une portion par tête… mais je ne me suis pas dégonflée : « Non, mais il y a tout ce qu’il faut pour en refaire en 15 minutes, je te montre ? »… Et voilà comment après mon repas j’ai cuisiné une part supplémentaire de Sukiyaki Udon pour mon gourmand d’Homme qui en revoulait… (mais y en a toujours dans le frigo
).
Pour les ingrédients vous trouverez tout chez les frères Tang, le plus cher c’est les champignons, mais ça se vend aussi déshydratés !

C’est une recette vraiment simple, que vous devriez pouvoir également réaliser avec des champignons comme des cèpes (je trouve que la texture est proche), et de la ciboulette. Ca limite les courses. Des udons, j’en ai vu en hypermarché ! Pour les quantités les udons sont emballés par portion, comptez donc une portion par personne, pour la garniture, tout dépend de votre gourmandise et appétit !
Pour la recette de base exacte c’est par ici.
Les Onigiris de La Soeur de Lilie
Je vous préviens… j’ai pas inventé le fil à couper le beurre
. Comme je vous le disais hier j’ai acheté un moule à Onigiri. J’en avais déjà fait une fois… mais j’ai passé trois plombes à les faire en triangle… et depuis je botte en touche quand l’Homme réclame des boulettes (Elles sont pas bonnes mes boulettes ???
)
Pour commencer voici mon nécessaire:
- Du riz rond
- Des graines de sésame
- De l’huile de sésame
- De la sauce soja (salée ou sucrée comme vous préférez)

* Faites cuire le riz dans un cuiseur ou à l’étouffé version jap: lavez le riz, mettez sur le feu jusqu’à ébullition, laissez 2 minutes, feu doux 10 minutes, feu éteint 10 minutes, le tout couvercle fermé.
Si vous avez pas tout compris… vous pouvez visionnez la vidéo d’Amélie qui explique très bien (et qui m’a tout appris).
* Assaisonnez le riz avec l’huile de sésame et la sauce soja (goûtez au fur et à mesure)
* Pour les graines de sésame, vous pouvez les mettre avec l’assaisonnement ou après en roulant les Onigiris dedans.
Vous pouvez aussi ne pas mettre de sauce soja dans l’assaisonnement et faire revenir les Onigiris et un peu de sauce dans une poêle pour les assaisonner et les caraméliser.
* On met le riz dans le moule… ou on les presse entre les paumes des mains…et…
TADAM !

Finalement le plus long, c’était de cuire le riz !
Ps: Si vous n’avez toujours pas compris… parce que je suis allée trop vite toussa toussa (mais c’est parce que c’est vraiment pas sorcier
), fouillez la chaîne d’Amélie elle vous explique même comment les faire avec les mains !
Ps2: Le titre c’était pour la rime
L’enfer dans ma cuisine: le cas des moelleux aux poires et beurre salé
Je n’ai jamais été une grande cuisinière, mais j’ai toujours aimé cuisiner. L’avantage c’est que je n’ai qu’un quart de siècle et que j’ai encore le temps d’apprendre.
J’ai trouvé sur le web une recette de Moelleux aux poires et beurre salé il y a de cela une bonne semaine. Je ne sais pas pourquoi j’y ai repensé et j’en ai eu envie. Voilà que je fouille le web pour retrouver le blog en question.
Ça n’avait pas l’air trop compliqué :
3 œufs, jaunes et blancs séparés
100 g de sucre
250 g de farine
1 c. à c. de levure
100 g de beurre salé fondu
3-4 poires en dés
°°°
Préchauffer le four à 180°C (therm. 6).
Dans un bol, fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter la farine et la levure et mélanger, puis ajouter le beurre et les poires.
Battre les blancs en neige et les ajouter délicatement à la préparation aux poires.
Verser cette préparation dans les petits moules et faire cuire à 180°C dans votre four chaud, 15 à 20 min.

Alors vers 21h je m’y colle. J’attaque, je double les doses, je suis une ouf guedin dans ma tête, et je voulais pouvoir en ramener au bureau. La recette étant peu détaillée, je me dis que c’est simple je fonce.
Bizarrement pour mettre 500g de farine (oui 250g fois 2), dans le mélange, ça se complique déjà : c’est hyper sec avec le fouet c’est impossible (pourtant les fouets ça me connait). Alors bon, j’ai pas fait ma chochotte hin, j’ai mis les doigts.
Je sors ensuite mon fouet électrique, qui bien évidemment ne fonctionne pas. Catastrophe… je monte les œufs en neige à la main dans une casserole parce que je n’ai qu’un saladier et qu’il y avait déjà le reste dedans. Autant vous le dire, j’ai le bras en vrac.
La, je m’en vais mettre les œufs fièrement montés dans le mélange précédent qui ressemble plutôt a une pâte à sablée. Encore une fois, au fouet c’est mort, j’y vais avec les mains, ça me colle aux doigts.
Je suis maline j’ai mis les poires après, faut pas me prendre pour une idiote dans l’espèce de sablé de départ, je les aurais écrabouillées.
Et la ça se re-complique, c’est pas la faute de la recette, mais je vous le dis quand même parce que c’est drôle. Mon four fait sauter les plombs. Je disjoncte donc tout sauf ça et une lumière. Hop au four dans un moule silicone et 4 ramequins.
20 minutes plus tard à 180 degrés, comme précisé, ce n’était pas du tout cuit. J’ai laissé le tout 40 minutes.
Avouez que ça n’a pas l’air mauvais… mais bon quand même un peu galère… et paye ton bordel de vaisselle.
Et en bonus… j’ai cramé mon doigt…
Edit du matin: je pars au bureau, je vous dirais bientôt si c’était bon.
La Recette de Lilie pour Carte d’Or : Tartare de Veau Quetsche et Gingembre
Il fait (presque) beau, c’est (bientôt) l’été ! L’heure des dej’/dîners/week-end en terrace est arrivée ! Mais à Paris les barbecues sont interdits et les espaces privés extérieurs ne sont pas si courrents …
Alors pour vos repas fenêtres ouvertes, La Vie de Lilie vous propose aujourd’hui une recette originale et hype :
Tartare de Veau Quetsche et Gingembre
Originale : créée par la Maman et la Soeur de Lilie !
Hype : car incluant la nouveauté de l’été : la Glace Carte d’Or aux Quetsches !
Pour 4 personnes
Temps de préparation : 40 minutes
Type : Plat

Ingrédients :
- 4 boules de glaces Quetsche Carte d’Or
- 480 grammes de Veau dégraissé
- 2 Quetsches
- 1 citron vert
- 1 échalote
- ½ bouquet de coriandre
- 2 C.S Gingembre frais
- 3 C.S huile de noisette
- Mesclun
- Sel et Poivre
Préparation :
- Hacher le veau au couteau. Le mettre dans un saladier au frais
- Laver et ciseler la coriandre. Eplucher et émincer l’échalote. Couper en tout petit dé le gingembre.
- Couper en petit dé une quetsche et émincer la seconde en lamelle pour la décoration. Citronner pour éviter l’oxydation.
- Ajouter l’ensemble des ingrédients au veau, mélanger. Ajouter l’huile de noisette et le reste de jus de citron. Saler et poivrer.
- Laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur.
- Présenter dans une assiette avec le mesclun, disposer en éventail la Quetsche et mouler le tartare dans un cercle à pâtisserie.
- Accompagner le plat d’1 boule de glace Quetsche Carte d’Or présentée en verrine pour soutenir l’ensemble du plat.

Pour trouver d’autres inspirations autour de cette glace rendez-vous sur le site créé pour l’occasion.
Si vous êtes inspirés proposer vos créations pour gagner 2000€ ou un repas fait pas un chef !
Si vous n’êtes pas inspirés, votez juste pour notre recette ici, parceque quand même, on vient de vous filer une super idée
!! Alors à vos votes et partages !
Merci à tous pour votre soutien !
Cuisine japonaise (et autres douceurs d’Asie): A vos baguettes !!!
Mes cher(e)s ami(e)s, vous le saviez, parce que vous savez pleins de choses bien sur, je suis gourmande. En fait, on est gourmand. Lilie et l’Ouss aussi. On aime les brunchs, on aime les crêpes de mamie, l’Ouss aime la Junk Food… et surtout on aime la cuisine asiatique. Avec un gros coup de cœur pour la cuisine Japonaise, à mon gout moins grasse…
Un ami (mi homme mi dieu) m’a un jour appris à faire des Don’ (du riz et des œufs en gros). Mais c’était y a tellement longtemps que je crois que même lui ne sait plus les faire.
Je me suis donc mise à la recherche de recettes traditionnelles japonaises. Le problème des livres, c’est que c’est beau, mais quand tu parles de Shiso shiitake ou pate miso, si personne t’explique… c’est pas évident, parce que c’est loin d’être des ingrédients super utilisés.
Donc donc donc, bref bref bref, encore en trainant sur youtube… j’ai découvert les vidéos du blog A vos baguettes ! En lalala je vous raconte pas la dalle que j’ai eu en voyant ça. J’ai voulu manger le chat, mais c’était pas le mien alors bon…
Alors A vos baguettes, c’est qui c’est quoi ?
Des repas de qualité avec de la Junk Food? C’est possible!

J’adore cuisiner. Oui. Sentir la chaleur de ma cuisinière à quatre feux mes plaques électriques pourries. Me cramer les poils de bras en cuisinant avec de l’huile ultra brulante et des baguettes. Découper des légumes avec mon couteau de grand petit chef. Créer, réinventer, improviser des recettes. J’adore. Bon. Certes. Je réussis mieux les plats asiatiques. Oui. Car je suis vietnamien.


